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Chapter XXXIX: Appendix: I

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This is the first page of Mallarmé's book, "Divagations":--

LE PHÉNOMÈNE FUTUR

Un ciel pâle, sur le monde qui finit de décrépitude, va
peut-être partir avec les nuages: les lambeaux de la pourpre
usée des couchants déteignent dans une rivière dormant à
l'horizon submergé de rayons et d'eau. Les arbres s'ennuient,
et, sous leur feuillage blanchi (de la poussière du temps plutôt
que celle des chemins) monte la maison en toile de Montreur
de choses Passées: maint réverbère attend le crépuscule et
ravive les visages d'une malheureuse foule, vaincue par la
maladie immortelle et le péché des siècles, d'hommes près de
leurs chétives complices enceintes des fruits misérables avec
lesquels périra la terre. Dans le silence inquiet de tous les
yeux suppliant là-bas le soleil qui, sous l'eau, s'enfonce
avec le désespoir d'un cri, voici le simple boniment: "Nulle
enseigne ne vous régale du spectacle intérieur, car il n'est
pas maintenant un peintre capable d'en donner une ombre triste.
J'apporte, vivante (et préservée à travers les ans par la
science souveraine) une Femme d'autrefois. Quelque folie,
originelle et naïve, une extase d'or, je ne sais quoi! par elle
nommé sa chevelure, se ploie avec la grâce des étoffes autour
d'un visage qu' éclaire la nudité sanglante de ses lèvres. A la
place du vêtement vain, elle a un corps; et les yeux, semblables
aux pierres rares! ne valent pas ce regard qui sort de sa chair
heureuse: des seins levés comme s'ils étaient pleins d'un lait
éternel, la pointe vers le ciel, les jambes lisses qui gardent
le sel de la mer première." Se rappelant leurs pauvres épouses,
chauves, morbides et pleines d'horreur, les maris se pressent:
elles aussi par curiosité, mélancoliques, veulent voir.

Quand tous auront contemplé la noble créature, vestige de
quelque époque déjà maudite, les uns indifférents, car ils
n'auront pas eu la force de comprendre, mais d'autres navrés et
la paupière humide de larmes résignées, se regarderont; tandis
que les poètes de ces temps, sentant se rallumer leur yeux
éteints, s'achemineront vers leur lampe, le cerveau ivre un
instant d'une gloire confuse, hantés du Rythme et dans l'oubli
d'exister à une époque qui survit à la beauté.

THE FUTURE PHENOMENON--BY MALLARMÉ.

A pale sky, above the world that is ending through decrepitude,
going, perhaps, to pass away with the clouds: shreds of worn-out
purple of the sunsets wash off their color in a river sleeping
on the horizon, submerged with rays and water. The trees are
weary and, beneath their foliage, whitened (by the dust of
time rather than that of the roads), rises the canvas house
of "Showman of things Past." Many a lamp awaits the gloaming,
and brightens the faces of a miserable crowd vanquished by the
immortal illness and the sin of ages, of men by the sides of
their puny accomplices pregnant with the miserable fruit with
which the world will perish. In the anxious silence of all the
eyes supplicating the sun there, which sinks under the water
with the desperation of a cry, this is the plain announcement:
"No sign-board now regales you with the spectacle that is
inside, for there is no painter now capable of giving even a
shadow of it. I bring living (and preserved by sovereign science
through the years) a Woman of other days. Some kind of folly,
naïve and original, an ecstasy of gold, I know not what, by her
called her hair, clings with the grace of some material round a
face brightened by the blood-red nudity of her lips. In place of
vain clothing, she has a body; and her eyes, resembling precious
stones! are not worth that look, which comes from her happy
flesh: breasts raised as if full of eternal milk, the points
toward the sky; the smooth legs, that keep the salt of the first
sea." Remembering their poor spouses, bald, morbid, and full
of horrors, the husbands press forward: the women, too, from
curiosity, gloomily wish to see.

When all shall have contemplated the noble creature, vestige of
some epoch already damned, some indifferently, for they will not
have had strength to understand, but others, broken-hearted, and
with eyelids wet with tears of resignation, will look at each
other; while the poets of those times, feeling their dim eyes
rekindled, will make their way toward their lamp, their brain
for an instant drunk with confused glory, haunted by Rhythm, and
forgetful that they exist at an epoch which has survived beauty.

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The Kingdom of God is Within You; What is Art?Chapter XXXIX: Appendix: I

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