Chapter III: Demons and Familiars (2)
[4] Je, Louis Gaufridi, renonce à tous les biens tant spirituels que temporels qui me pourraient être conferés de la part de Dieu, de la Vierge Marie, de tous les Saints et Saintes du Paradis, particulièrement de mon patron Saint Jean-Baptiste, Saints Pierre, Paul, et François, et me donne corps et âme à vous Lucifer ici présent, avec tous les biens que je posséderai jamais (excepté la valeur des sacrements pour le regard de ceux qui les recurent). Ainsi j’ai signé et attesté. _Confession faicte par messire Loys Gaufridi, prestre en l’église des Accoules de Marseille, prince des magiciens ... à deux pères capucins du couvent d’Aix, la veille de Pasques le onzième avril mil six cent onze._ A Aix, par Jean Tholozan, MVCXI.
[5] Je renonce entièrement de tout mon cœur, de toute ma force, et de toute ma puissance à Dieu le Père, au Fils et au Saint-Esprit, à la très Sainte Mère de Dieu, à tous les anges et spécialement à mon bon ange, à la passion de Notre Seigneur Jésus Christ, à Son Sang, à tous les mérites d’icelle, à ma part de Paradis, à toutes les inspirations que Dieu me pourrait donner à l’avenir, à toutes les prières qu’on a faites et pourrait faire pour moi.
[6] S. Pius V, Bull _Consueuerunt_, 17 September, 1569: Bl. Francisco de Possadas, _Vida di Santo Domingo_, Madrid, 1721.
[7] In England at this date it was felony to possess an _Agnus Dei_.
[8] _Spondent quod ... ad conuentus nocturnos diligenter accedent._
[9] Coven, coeven, covine, curving, covey, are among the many spellings of this word.
[10] R. Pitcairn, _Criminal Trials_, Edinburgh, 1833.
[11] _Examination of Certain Witches_, Philobiblion Society, London, 1863-4.
[12] Thomas Potts, _Discoverie of Witches_.
[13] ... qu’elle a veu souuent baptiser des enfans au sabbat, qu’elle nous expliqua estre des enfans des sorcieres & non autres, lesquelles ont accoutumé faire plustost baptiser leurs enfans au sabbat qu’en l’église. Pierre de Lancre, _Tableau de l’Inconstance des mauvais Anges_, Paris, 1613.
[14] ... qu’on baptise des enfans au Sabbat auec du Cresme, que des femmes apportent, & frottent la verge de quelque homme, & en font sortir de la semence qu’elles amassent, and la meslent auec le Cresme, puis mettant cela sur la teste de l’enfant en prononçant quelques paroles en Latin. Contemporary tract, _Arrest & procedure faicte par le Lieutenant Criminel d’Orleans contre Siluain Neuillon_.
[15] ... dit que sa mère le presenta (dit-on) en l’aage de trois ans au Sabbat, à vn bouc, qu’on appelloit l’Aspic. Dit qu’il fut baptisé au Sabbat, au Carrior d’Oliuet, auec quatorze ou quinze autres, & que Jeanne Geraut porta du Chresme qui estoit jaune dans vn pot, & que ledit Neuillon ietta de la semence dans ledit pot, & vn nommé Semelle, & brouilloient cela auec vne petite cuilliere de bois, & puis leur en mirent à tous sur la teste.
[16] J’advoue comme on baptise au Sabath et comme chacun sorcier fait vœu particulièrement se donnant au diable et faire baptiser tous ses enfants au Sabath (si faire se peut). Comme aussi l’on impose des noms à chacun de ceux qui sont au Sabath, différents de leur propre nom. J’advoue comme au baptême on se sert de l’eau, du soufre et du sel: le soufre rend esclave le diable et le sel pour confirmer le baptême au service du diable. J’advoue comme la forme et l’intention est de baptiser au nom de Lucifer, de Belzebuth et autres diables faisant le signe de la croix en le commençant par le travers et puis le poursuivant par les pieds et finissant à la tête. Contemporary tract, _Confession faicte par messire Loys Gaufridi, prestre en l’église des Accoules de Marseille, prince des magiciens_, MVCXI.
[17] Anthony Hornech’s appendix to Glanvill’s _Sadducismus Triumphatus_, London, 1681.
[18] _Newes from Scotland_, London, W. Wright, 1592.
[19] Præstant Dæmoni ... iuramentum super circulo in terram sculpto fortasse quia cum circulus sit Symbolum Divinitatis, & terra scabellum Dei sic certe uellet eos credere se esse Dominum cœli & terræ. Guazzo, _Compendium_, I. 7, p. 38. I have corrected the text, which runs “uellet eos credere eum esset ...”
[20] Even by so industrious a searcher as Miss M. A. Murray.
[21] Dressant quelque forme d’autel sur des colon̅es infernales, & sur iceluy sans dire le _Confiteor_, ny l’_Alleluya_, tournant les feuillets d’vn certain liure qu’il a en main, il commence à marmoter quelques mots de la Messe. De Lancre, _Tableau_, p. 401.
[22] ... que le Sabbat se tenoit dans vne maison.... Vit aussi vn grand homme noir à l’opposite de celuy de la cheminée, qui regardoit dans vn liure, dont les feuillets estoient noirs & bleuds, & marmotait entre ses dents sans entendre ce qu’il disoit, leuoit vne hostie noire, puis vn calice de meschant estain tout crasseux.
[23] On dit la Messe, & que c’est le Diable qui la dit, qu’il a vne Chasuble qui a vne croix: mais qu’elle n’a que trois barres: & tourne le dos à l’Autel quand il veut leuer l’Hostie & le Calice, qui sont noirs, & marmote dans vn liure, duquel le couuerture est toute velue comme d’vne peau de loup, auec des feuillets blancs & rouges, d’autres noirs.
[24] On lisait la messe dans le livre des blasphèmes, qui servait de canon et qu’on employait aussi dans les processions. Il renfermait les plus horribles malédictions contre la sainte Trinité, le Saint Sacrement de l’autel, les autres sacrements et les cérémonies de l’Eglise, et il était écrit dans une langue qui m’était inconnue. Görres, _La Mystique Divine_, trad., Charles Sainte-Foi, V. p. 230. There is a critical recension of _Die christliche Mystik_ by Boretius and Krause, Hanover, 1893-7.
[25] _Newes from Scotland_, London, W. Wright (1592).
[26] Book III. p. 42.
[27] T. B. Howell, _State Trials_, London, 1816. IV, 844, 846.
[28] S. Caleb, _Les Messes Noires_, Paris, s.d.
[29] Après ce que nous ont appris les livres et les âmes, il ne nous est pas permis de douter, et notre devoir est de combattre, ne fût-ce que par un simple affirmation, les nombreux auteurs qui, effrontément ou témérairement, traitent ces horreurs de fables ou d’hallucinations. _La Mystique Divine_, nouvelle édition, Paris, 1902. III, pp. 269, 270.
[30] Ces histoires, loin d’être fabuleuses, ont toute l’authenticité que peut leur donner une procédure instruite avec tout le zèle et le talent que pouvaient y apporter des magistrats éclairés et consciencieux, auxquels, à toutes les époques, les faits ne manquaient pas. Libre III. c. 8.
[31] _De Ciuitate Dei_, xv. 23. I quote Healey’s translation, 1610.
[32] Esse eorum (qui usualiter incubi uel succubi nominantur) et concupiscentiam eorum libidinosam, necnon et generationem ab eis esse famosam atque credibilem fecerunt testimonia uirorum et mulierem qui illusiones ipsorum, molestiasque et improbitates, necnon et uiolentias libidinis ipsorum, se passos fuisse testificati sunt et adhuc asserunt. _De Universitate_, Secunda Pars, III. 25.
[33] Si tamen ex coitu dæmonum aliqui interdum nascuntur, hoc non est per semen ab eis decisum, aut a corporibus assumptis; sed per semen alicuius hominis ad hoc acceptum, utpote quod idem dæmon qui est succubus ad uirum, fiat incubus ad mulierem. _Summa_, Pars Prima, quæstio 1, a 3. at 6.
[34] Succumbunt uiris in specie mulieris, et ex eis semen pollutionis suscipiunt, et quadam sagacitate ipsum in sua uirtute custodiunt, et postmodum, Deo permittente, fiunt incubi et in uasa mulierum transfundunt. _Sententiarum_, Liber II, d. viii, Pars Prima, a 3. q. 1.
[35] Docet S. Thomas ... et consentiunt communiter reliqui theologi.... Ratio huius sententiæ est quia tota illa actio non excedit potestatem naturalem dæmonis, usus autem talis potestatis est ualde conformis prauæ uoluntati dæmonis, et iuste a Deo permitti potest propter aliquorum hominum peccata. Ergo non potest cum fundamento negari, et ideo non immerito dixit Augustinus, cum de illo usu multis experientiis et testimoniis constet, non sine impudentia negari. _De Angelis_, l. iv. c. 38. nn. 10, 11.
[36] Begun in 1665 by Fra Francisco de Jésus-Maria (_ob._ 1677).
[37] Negant aliqui, credentes impossible esse quod dæmones actum carnalem cum hominibus exercere ualent. Sed tenenda est ut omnino certa contraria sententia. _Theologia moralis_, Tr. xxi. c. 11. p. 10. nn. 180, 181.
[38] Idem dæmon qui est succubus ad uirum potest fieri incubus ad mulierem. In his monumental _Summa S. Thomæ hodiernis Academiarum moribus accomodata_, 19 vols. Liège, 1746-51.
[39] _De Seruonem Dei Beatificatione_, Romæ, MDCCXC, Cura Aloysii Salvioni. Tom. VII. pp. 30-33.
[40] Quæ leguntur de Dæmonibus incubis et succubis.... Quamuis enim prædicti concubitus communiter admittantur, sed generatis a nonnullis excludetur ... alii, tamen, tum concubitum, tum generationem fieri posse, et factam fuisse existimauerunt, modo quodam nouo et inusitate, et hominibus incognito. Sancho de Avila, bishop of Murcia, Jaen, and Siguenza, S. Teresa’s confessor (_ob._ December, 1625), in a commentary on Exodus discusses the curious question: _An Angeli de se generare possint?_
[41] Quidam hos dæmones incubos uel succubos dari negarunt; sed communiter id affirmant auctores.
[42] Ad bestialitatem autem reuocatur peccatum cum dæmone succubo, uel incubo; cui peccato superadditur malitia contra religionem; et præterea etiam sodomiæ, adulterii, uel incestus, si affectu uiri, uel mulieris, sodomitico, adulterino uel incestuoso cum dæmone coeat. Lib. III, Tract iv. c. 2. Dubium 3.
[43] The word bestialitas has theologically a far wider signification than the word _bestiality_. In 1222 a deacon, having been tried before Archbishop Langton, was burned at Oxford on a charge of bestiality. He had embraced Judaism in order to marry a Jewess. Professor E. P. Evans remarks: “It seems rather odd that the Christian lawgivers should have adopted the Jewish code against sexual intercourse with beasts, and then enlarged it so as to include the Jews themselves. The question was gravely discussed by jurists whether cohabitation of a Christian with a Jewess, or _vice versa_, constitutes sodomy. Damhouder (_Prax. rer. crim._ c. 96 n. 48) is of the opinion that it does, and Nicolaus Boer (_Decis._, 136, n. 5) cites the case of a certain Johannes Alardus, or Jean Alard, who kept a Jewess in his house in Paris and had several children by her: he was convicted of sodomy on account of this relation and burned, together with his paramour, ‘since coition with a Jewess is precisely the same as if a man should copulate with a dog’ (_Dopl. Theat._ ii, p. 157). Damhouder includes Turks and Saracens in the same category.” _The Criminal Prosecution and Capital Punishment of Animals_, p. 152. London, 1906.
[44] An oblate of S. Charles, d. 1631.
[45] 1566-1622. His _Synopsis Theologiæ Moralis_ is a posthumous work, published 1626.
[46] Bene ait Busembaum quod congressus cum dæmone reducitur ad peccatum bestialitatis. Hermann Busembaum, S.J., 1600-1668.
[47] _Theologia moralis decalogalis et sacramentalis._ Venice, 1731.
[48] Præter autem crimen bestialitatis accedit scelus superstitionis. An autem, qui coit cum dæmone apparente in forma conjugatæ, monialis, aut consanguiniæ, peccet semper affective peccato adulterii, sacrilegii, aut incestus? Uidetur uniuerse affirmare Busembaum cum aliis ut supra.
[49] Paris, 1883.
[50] A private manual only delivered to priests.
[51] Omnes theologi loquuntur de congressu cum dæmone in forma uiri, mulieris aut alicuius bestiæ apparente, uel ut præsente per imaginationem repræsentato, dicuntque tale peccatum ad genus bestialitatis reuocandum esse, et specialem habere malitiam in confessione declarandam, scilicet superstitionem in pacto cum dæmone consistentem. In hoc igitur scelere duæ necessario reperiuntur malitiæ, una contra castitatem, et altera contra uirtutem religionis. Si quis ad dæmonem sub specie uiri apparentem affectu sodomitico accedat, tertia est species peccati, ut patet. Item si sub specie consanguineæ aut mulieris conjugatæ fingatur apparere, adest species incestus uel adulterii; si sub specie bestiæ, adest bestialitas.
[52] 1722-1797. He was a monk of Bans, near Bamberg.
[53] Quæri potest utrum dæmon per turpem concubitum possit uiolenter opprimere marem uel feminam cuius obsessio permissa sit ob finem perfectionis et contemplationis acquirendæ. Ut autem uera a falsis separemus, sciendum est quod dæmones (incubi et succubi, quidquid dicant increduli) uere dantur: immo hoc iuxta doctrinam Augustini (lib. 15, _de Ciuit. Dei_, cap. 23) sine aliqua impudentia negati nequit: ... Hoc idem asserit D. Thomas, aliique communiter. Hic uero, qui talia patiuntur, sunt peccatores qui uel dæmones ad hos nefandos concubitus inuitant, uel dæmonibus turpia hæc facinora intentantibus ultro assentiuntur. Quod autem hi aliique praui homines possint per uiolentiam a dæmone opprimi non dubitamus: ... et ego ipse plures inueni qui quamuis de admissis sceleribus dolerent; et hoc nefarium diaboli commercium exsecrarentur, tamen illud pati cogebantur inuiti. D. Schram, _Theologia Mystica_, I. 233, scholium 3, p. 408. Paris, 1848.
[54] 1532-1591. Provincial of the Jesuit province of the Rhine.
[55] Congressus hos dæmonum cum utriusque sexus hominibus negare, ita temerarium est, ut necessarium sit simul conuellas et sanctissimorum et grauissimorum hominum grauissimas sententias, et humanis sensibus bellum indicas, et te ignorare fatearis quanta sit illorum spirituum in hæc corpora uis utque potestas. C. x. n. 3.
[56] Placuit enim affirmatio axiomatis adeo multis, ut uerendum sit ne pertinaciæ et audaciæ sit ab eis discedere; communis namque hæc est sententia Patrum, theologorum et philosophorum doctiorum, et omnium fere sæculorum atque nationum experientia comprobata. Liber II, quæstio 15.
[57] Asserere per incubos et succubos dæmones homines interdum procreari in tantum est catholicum, quod eius oppositum asserere est nedum dictis Sanctorum, sed et traditioni sacræ Scripturæ contrarium. _Pars prima, quæstio_ 3.
[58] Causa autem quare dæmones se incubos faciunt uel succubos esse uidetur, ut per luxuriæ uitium hominis utramque naturam lædant, corporis uidelicet et animæ, qua in læsione præcipue delectari uidentur. This divine was a prominent figure at the Council of Bâle. I have used the Douai edition, 5 vols. 1602.
[59] Dæmon in forma succubi se transformat, et habet coitum cum uiro ...; accedit ad mulierem in forma scilicet uiri.... Ita firmant communiter Theologi.
[60] Certissima experientia sæpe cognitum est fœminas etiam inuitas a dæmonibus fuisse compressas. _De justa hæreticorum punitione_, Lib. I. c. xviii. Salamanca, 1547.
[61] Hæc est indubitata ueritas quam non solum experientia certissima comprobat, sed etiam antiquitas confirmat, quidquid quidam medici et iurisperiti opinentur. _Conclusio quinta._
[62] Affirmatiuam sententiam tam multi et graues tuentur auctores, ut sine pertinaciæ nota ab illa discedi non posse uidatur.
[63] _Rapports de l’homme avec le démon._
[64] _Les hauts phénomènes de la magic._
[65] Sane ad nostrum, non sine ingenti molestia, peruenit auditum quod ... complures utriusque sexus personæ, propriæ salutis immemores et a fide catholica deuiantes, cum dæmonibus incubis et succubis abuti.
[66] The Dean of S. Paul’s (_Christian Mysticism_, 1899, p. 265) urbanely dismisses the whole subject with a quotation from Lucretius:
Hunc igitur terrorem animi, tenebrasque necessest
Non radii solis, neque lucida tela diei
Discutiant, sed naturæ species ratioque. (I. 147-49.)
These Fears, that darkness that o’erspreads our Souls,
Day can’t disperse, but those _eternal_ rules
Which from firm Premises true _Reason_ draws,
And a deep insight into _Natures_ laws. (_Creech._)
[67] _De Dæmonialitate_, 24.
[68] _Survival_, by various authors. Edited by Sir James Marchant, K.B.E., LL.D. London and New York.
[69] So in Middleton’s _The Witch_, when the young gallant Almachildes visits Hecate’s abode, she exclaims:
’Tis Almachildes—the fresh blood stirs in me—
The man that I have lusted to enjoy:
I’ve had him thrice in incubus already.
And in a previous scene Hecate has said:
What young man can we wish to pleasure us,
But we enjoy him in an incubus?
[70] Ce commerce monstreux dura plusiers mois; mais Dieu le délivra enfin par mon entremise et il fit pénitence de ses péchés.
[71] Auoir esté au Sabbat; ne sçait comme elle y fut transportée ... qu’au Sabbat le Diable cogneust charnellement toutes les femmes qui y estoient, & elle aussi la marqua en deux endroicts.... Que le Diable la cogneu vne autrefois, & qu’il a le membre faict comme un cheual, en entrant est froid comme glace, iette la semence fort froide, & en sortant la brusse comme si c’estoit du feu. Qu’elle receut tout mescontentement que lors qu’il eut habité auec elle au Sabbat, vn autre homme qu’elle ne cognoist fit le semblable en presence de tous, que son mary s’appercut quand le Diable eut affaire auec elle, & que le Diable se vint coucher auprez d’elle fort froid, luy mit la main sur le bas du ventre, dont elle effrayée en ayant aduerty son mary, il luy dict ces mots, Taise-toy folle, taise-toy. Que son mary vit quand le Diable la cogneust au Sabbat, ensemble cet autre qui la cogneust après.
[72] L’accouplement du Demon avec la Sorcière et le Sorcier.... 1. Le Demon cognoit toutes les Sorcieres, & pourquoy. 2. Il se met aussi en femme pour les Sorciers, & pourquoy. 3. Autres raisons pour lesquelles le Demon cognoit les Sorciers, & Sorcieres.
[73] ... qui Satan l’auoit cogneue charnellement.... Et pource que les hommes ne cedent guieres aux femmes en lubricité.
[74] Il y a encor deux autres raisons pour lesquelles le Diable s’accouple auec le Sorcier: La premiere, que l’offense est de tant plus grande: Car si Dieu a en si grande haine l’accouplement du fidelle auec l’infidele (Exodus xxxiv., Deuteronomy xxxvii.), à combien plus forte raison détesterait celuy de l’homme auec le Diable. La seconde raison est, que parce moyen la semence naturelle de l’homme se pert, d’où vient que l’amitié qui est entre l’homme & la femme, se conuertit le plus souuent en haine, qui est l’vn des plus grands mal-heurs, qui pourroient arriuer au mariage.
[75] In chapter xiii Boguet decides: l’accouplement de Satan auec le Sorcier est réel & non imaginaire.... Les vns donc s’en mocque̅t ... mais les confessions des Sorciers qui j’ay eu en main, me font croire qu’il en est quelque chose! dautant qu’ils ont tout recogneu, qu’ils auoient esté couplez auec le Diable, & que la semence qu’il iettoit estoit fort froide ... Iaquema Paget adioustoit, qu’elle auoit empoigné plusiers fois auec la main le me̅bre du Demon, qui la cognoissoit, & que le membre estoit froid comme glace, lo̅g d’vn bon doigt, & moindre en grosseur que celuy d’vn homme: Tieuenne Paget, & Antoine Tornier adioustoient aussi, que le membre de leurs Demons estoit long, & gros comme l’vn de leurs doigts.
[76] Heuze, _Do the Dead Live?_ 1923.
[77] John Stearne’s _Confirmation and Discovery of Witchcraft_.
[78] Robert Pitcairn, _Criminal Trials_, Edinburgh, 1833, III. pp. 603, 611, 617.
[79] _Idem._
[80] Le Diable faict des mariages au Sabbat entre les Sorciers & Sorcieres, & leur joignant les mains, il leur diet hautement
Esta es buena parati
Esta parati lo toma.
Mais auant qu’ils couchent ensemble, il s’accouple auec elles, oste la virginité des filles. Lancre, _Tableau de l’Inconstance_, p. 132.
[81] This has been emphasized by Miss Murray in _The Witch-Cult in Western Europe_ (“The Rites”), but she did not realize that the fascinum was well-known to demonologists, and the use thereof severely reprobated _sub mortali_ by the Church.
[82] See G. Belluci, _Amuletti Italiani antichi e contemporanei_; also _Amuletti italiani contemporanei_. Perugia, 1898.
[83] Auctore P.P. Parisiis, MDCCCXXVI.
[84] Crudelissima anus. _Petronii Satirae._ 138. p. 105. Tertium edidit Buecheler. Berlin. 1895.
[85] _Titi Petronii Satyricon_, Concinnante Michaele Hadrianide. Amstelodami, 1669. Amongst the figures on the engraved title-page is a witch mounted on her broomstick.
[86] _Priapeia._ LXXXIV.
[87] For whose impudicities see S. Augustine, _De Ciuitate Dei_, VII. 26.
[88] Priapi lignei in honorem Bacchi.
[89] Francis Hutchinson, _Historical Essay_, London, 1718.
[90] _Witches at Chelmsford_, Philobiblion Society, VIII.
[91] Francis Hutchinson, _Historical Essay on Witchcraft_, 1718.
[92] _Elogia Doctorum Uirorum_, c. 101.
[93] Liber II.; c. v.; 11, 12.
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The history of witchcraft and demonologyChapter III: Demons and Familiars (2)
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