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Chapter XXIII: Appendix: I (5)

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A Tain, dans le département de la Drôme, des patriotes, que
n’étaient qu’aisés dans leur fortune (le patriotisme se trouve
rarement avec la fortune), se sont cotisés, et, de concert avec
le Maire, ont fait, sans y être contraints par la loi, mais par
amour pour la patrie, une cotisation, dont le produit a été
employé à fournir du pain à un prix modéré, pour les citoyens
peu fortunés. C’est ainsi que dans les provinces méridionales,
les mœurs et l’humanité font plus que les lois et le cœur des
riches dans les grandes cités....

A Tours, l’administration d’Indre et Loire, apprenant que
les ennemis étaient à Loudun, et marchaient à Chinon, a pris
la résolution, par un mouvement civique et spontané, de se
transporter toute entière au milieu des dangers qui les
menaçaient, et décidée à s’ensevelir sous les ruines de la
ville, plutôt que de se rendre. Une commission y est restée.
Loudun a demeuré sans défense. Quelques aristocrates en ont été
heureusement chassés.

Poitiers, trop influencé par des fanatiques et par des hommes
de l’ancien régime, peut donner des espérances aux révoltés,
et déjà l’administration nous a fait craindre le résultat du
mauvais esprit d’une partie de ses habitans, malgré l’énergie
connue des patriotes qu’elle renferme.

Paris qu’on accuse sans cesse, qu’on agite presque toujours,
tantôt par des crimes, tantôt par des intrigues, tantôt par
des passions personnelles, tantôt par des intérêts secrets et
étrangers, et plus souvent encore par l’action prolongée ou
l’exaltation des passions révolutionnaires; Paris, réceptacle
de tant d’étrangers, de tant de conspirateurs, doit attirer vos
regards.

The following passage on the Commune of Paris is noteworthy for its non-committal character, in keeping with the attempt to get rid of the Gironde, if possible, without an insurrection.

Vous devez contenir le conseil général de la commune de
Paris dans les limites que l’unité et l’indivisibilité de
la République exigent et que la loi lui prescrit. C’est à
vous qu’il appartient seul de dominer toutes les ambitions
politiques, de détruire toutes les usurpations législatives;
c’est à vous de répondre à la France du dépôt de pouvoir qui
vous a été religieusement confié.

Vous devez aviser aux movemens inégaux et anarchiques que des
intrigans font passer dans plusieurs sections peuplées de bons
citoyens, et aux mouvemens aristocratiques qu’on pourrait
cependant leur communiquer.

Vous devez surveiller également le moderantisme qui paralyse
tout et prépare la perte de la liberté, et les excès le la
démagogie dont les émigrés et les ambitieux, déguisés parmi
nous, tiennent le secret et le prix journalier.

L’esprit des habitans de Paris est bon, malgré les vices de
l’égoïsme, de l’avarice et de l’apathie d’un certain nombre de
ses habitans. L’amour de la liberté, qu’on a voulu tant de fois
y neutraliser, sort victorieux de toutes les épreuves; et nous
pensons que Paris n’appartiendra jamais qu’à la liberté; Paris
qui à détruit le trône, ne souffrira pas qu’aucune autorité
usurpe le pouvoir national, qui est la propriété de tous, et
qui est le véritable lieu de tous les départemens.

Malgré toutes les intrigues par lesquelles on a cherché à
empêcher Paris de prononcer son patriotisme en marchant contre
les révoltés, chaque section a fourni ou s’occupe de fournir
son contingent pour former douze ou quatorze bataillons de
mille hommes....

I quote certain portions which show the fear of the Committee, so often justified, with regard to foreign intrigue.

FINANCES.

Il a agioté le numéraire pour avilir l’assignat; il a fait
hausser les changes, par ses opérations à la bourse.

DISSENTIONS CIVILES.

Il a alimenté le fanatisme de la Vendée; il a fourni des
hommes, des armes et des munitions.[166]

ROYALISME.

C’est l’anglais, qui a combiné les regrets et ravivé les
espérances, par l’excès du républicanisme qu’il a fomenté, par
les motions des lois agraires, dont il cherchait ensuite à
faire imputer les projets à des patriotes connus....

GÉNÉRAUX.

Celui qui avait acheté Arnold en Amérique, a acheté Dumouriez
en Europe, et il a dû traiter de même les militaires qui
n’aiment pas la république....

DE L’ORGANISATION SOCIALE.

L’anglais a semé l’effroi dans l’âme des propriétaires par
des motions sur les partages des terres, et dans le cœur des
commerçans par le pillage des magasins....

L’anglais a imaginé de la bloquer, de l’affamer, de l’incendier
dans ses ports, dans ses édifices publics; de détruire son
industrie; il armé tour à tour l’aristocrate contre le
patriote, et le patriote contre l’aristocrate; enfin, le peuple
contre le peuple, espérant que le spectacle de nos troubles
ôtera au peuple anglais le courage de détruire chez lui le
despotisme royal.

PERTE DE PARIS.

C’est au cœur que les assassins frappent; c’est sur les
capitales que les conquérans dirigent leurs coups. On ne
pouvait perdre Paris par les armés; on a voulu perdre Paris par
les départemens; on y a semé dès terreurs pour le ruiner par la
fuite des propriétaires et des riches; on a semé des idées de
suprématie, pour séparer, pour isoler les départemens de Paris.

The danger of civil war and vigorous methods for meeting it are the subject of the passages that follow.

DIVISION DU TERRITOIRE.

L’anglais enfin a espéré diviser la France pour la morceler ou
la ruiner. Dans son délire, il a espéré de voir une monarchie
impuissante s’établir dans le nord, et des républiques
misérables et divisées se former dans le midi.

J’ai dévoilé le gouvernement britannique; il n’est plus à
craindre.

Dans un très grand nombre de départemens on a procédé à la
réclusion des personnes notoirement suspectes d’incivisme et
soupçonnées d’entretenir des intelligences avec les émigrés
et les contre-révolutionnaires. On en accuse généralement les
prêtres et les moines, les émigrés rentrés impunément sur notre
territoire, et les correspondants qui les soutenaient de leurs
fortunes et de leurs espérances.

On a dû prendre des mesures sévères, alors que tous les
aristocrates correspondaient à la Vendée, et que des lettres
interceptées annonçaient un rassemblement à Nantes.

Des arrestations nombreuses ont dû être la suite de ces
méfiances, de ces trahisons disséminées dans toute la France;
l’autorité, dans les temps de révolution, a plus d’yeux et
de bras que d’entrailles; mais le législateur doit à tous
les citoyens cette justice exacte qui vient régulariser les
premiers mouvemens et faire statuer sur la liberté individuelle
avec les précautions que les circonstances peuvent admettre.
Vous devez abattre également toutes les aristocraties et toutes
les tyrannies; vous devez approuver vos commissaires s’ils ont
bien fait, les blâmer et les punir s’ils ont violé les droits
des citoyens. Le comité pense que le comité de législation et
de sûreté générale doivent proposer incessamment une loi qui
règle le mode de jugement de la légitimité de ces arrestations,
et qui renvoie aux tribunaux les coupables ou laissât en
réclusion ceux qui ne sont que notoirement suspects.

Le département de l’Ain voit l’esprit public se rétablir
parmises habitans.

La conspiration qui a éclaté dans l’Ouest semblait se montrer
dans les départemens de l’Ardèche, du Gard, de la Haute Loire
et du Cantal; mais les administrateurs et vos commissaires
sont parvenus à les réprimer. Ces troubles de la Lozère ont un
caractère plus fort; mais le patriotisme de ce département et
de ses voisins y mettra bientôt un terme.

Les tribunaux ont sévi contre les coupables; nous avions craint
que vos commissaires n’eussent dépassé leurs pouvoirs dans le
département de l’Ardèche, et nous les aurions déféré à votre
sévère justice pour donner l’exemple de la punition de ceux
qu’on affecte d’appeler des proconsuls, pour empêcher le bien
qu’ils peuvent faire ou en empoisonner les résultats; mais un
décret avait déjà mis hors de la loi les coupables complices de
Defaillant.

La trahison de Dumouriez que tout annonce avoir eu des branches
très étendus, a été un trait de lumière; elle a frappé es
administrations et les citoyens d’un coup électrique. Tous nos
moyens ont centuplé par cet évènement destiné à les paralyser;
mais de tous les maux préparés insensiblement dans les
départemens frontières comme dans le centre, comme au milieu
de nous le plus grand, le plus effrayant par ses progrès, est
la marche imprévue des contre-révolutionnaires nobiliares,
sacerdotaux et émigrés qui, du fond de la Vendée et du Morbihan
remontent la Loire, menacent nos cités de l’intérieur, et
emploient à la fois, des moyens de terreur et de persuasion....

Les révoltés ont plusieurs corps de rassemblement. Le principe
qui s’était porté a Thouars, était, suivant les uns, de
quinze mille suivant la dernière relation envoyée par un de
nos commissaires, il était de vingt à vingt-cinq mille hommes
armés, partie de piques, partie de fusils; ils traînent avec
eux, treize pièces de canon, selon les uns, et d’après le
dernier succès de Thouars, trente pièces d’artillerie.

Ils sont commandés par des ci-devant nobles et accompagnés par
des prêtres; toutes leurs femmes leur servent d’espions; ils
se battent pour des fiefs et des prières. Les agriculteurs
fanatiques combattent avec fureur et ne pillent pas; ils
composent la moitié de la troupe.

Un quart est composé de gardes-chasses, d’échappés des galères
et de faux sauniers. Ils pillent, dévastent, égorgent, et sont
bien dignes de leurs chefs.

L’autre quart est formé d’hommes pusillanimes ou indifférens,
que la violence force de marcher, mais qui, à la première
défaite des brigands, se retireraient, et forment, pour ainsi
dire, la propriété du premier occupant. C’est à la liberté de
s’en emparer par des succès.

Il n’y a que les émigrés, les ci-devant, et les prêtres qui
voudraient mettre de l’ordre dans les rassemblemens, et de la
tactique dans cette guerre. Ils paient, les rebelles deux tiers
en numéraire.

Les chefs connus sont les ci-devant de Leseur,
Laroche-Jacquelin, Beauchamp, Langrenière, Delbecq,
Baudré-de-Brochin, Debouillé-Loret, un abbé appelé Larivière.
Domengé est colonel-général de la cavalerie; Demenens et
Delbecq commandent l’armée catholique-royale.

Le comité a pourvu journellement par des arrêtés pressans, à ce
que cette guerre intestine fût efficacement comprimée....

Déjà l’armée s’organise à Tours; une commission centrale est
établie à Saumur; déjà des troupes de ligne ont dépassé Paris
pour s’y rendre, et le renfort considérable que le comité avait
requis, est en route pour s’y rendre. Les voitures des riches,
les équipages du luxe, auront du moins servi une fois à la
défense de la patrie et de la liberté. Une armée est dirigée
en poste sur les rives de la Loire. C’est ainsi qu’un des plus
fameux guerrieurs du nord alla écraser en 1757 les autrichiens
à la bataille de Liffa ou Leuten, avec une armée arrivée en
poste sur le champ de bataille....

Le comité prépare un rapport sur les agens périodiques de
l’opinion publique, et sur les arrêtés violateurs de la liberté
de la presse.

Tel est le tableau de l’intérieur de la république, d’après les
rapports et la correspondance des commissaires et des corps
administratifs. Nous devons le terminer par une réflexion sur
les commissaires, dont on cherche trop à effrayer les citoyens,
et même plusieurs membres de la convention....

The influence of Cambon is apparent in what follows.

DES CONTRIBUTIONS PUBLIQUES.

Quant aux contributions, rien ne prouve mieux le désir de voir
fonder la République, et de voir renaître l’ordre social le
paiement des impositions, au milieu des ruines et de débris
de l’ancien gouvernement; s’il y a de l’arriéré, ce n’est
que par les fautes des administrations qui n’ont pas encore
terminé la confection des rôles; quelques-unes ont arrêté tout
envoi de fonds. Mais un moyen de salut public, appartient à
cette partie de l’administration, c’est de vous occuper sans
relâche, des lois concernant les contributions publiques, de
l’accélération de la vente des biens d’émigrés, et des maisons
ci-devant royales, objets qui semblent encore attendre leurs
anciens et coupables possesseurs; et des moyens de retirer de
la circulation, une certaine masse d’assignats. Vous devez
cette loi au peuple, qui a vu s’augmenter par une progression
effrayante et ruineuse, le prix des subsistances; vous le
devez à tous les créanciers de la République et à tous ceux
qu’elle salarie, afin de rétablir la balance rompu trop
rapidement, par la masse énorme de cette monnaie. La portion
du peuple qui mérite avant toutes les autres l’attention de
ses représentants, est celle qui souffre tous les jours au
surhaussement du prix des denrées.

Les contributions indirectes, perçues au milieu des mouvemens
de la révolution, et des défiances semées sur son succès, par
des mécontens et des ennemis publics, alimentent abondamment le
trésor national. Déjà dans les trois derniers mois de Janvier,
Février et Mars, la perception des impôts indirects excède de
plusieurs millions l’estimation qui en a été faite. Le total
des trois mois, se porte a 52,182,468 livres en y comprenant
5,400,000 livres, de l’adjudication des bois. Que serace
dans un temps de paix et de prospérité? Quelle confiance la
République doit avoir de ses forces et de ses moyens?

Nous avons vu avec regret, parmi les produits de l’imposition
indirecte, des droits qui devraient être inconnus à des peuples
libres, des droits de bâtardise et de déshérence, et que les
sauvages de l’Amérique repousseraient.

From henceforward Danton’s hand is apparent throughout the report. Some matters on the Constitution and on Public Construction, which have little to do with the insurrection of June 2nd, have been omitted, but the Dantonian policy of framing a constitution which should reconcile enemies is printed in full.

DES COLONIES.

Nous ne disons encore rien des colonies, quoique nous ayons
reçu des mémoires et des vues sur cet objet important
et malheureux, d’où dépend la prospérité publique, et
l’agrandissement de la marine française. Peut-être eût-il mieux
valu de ne pas plus parler dans les assemblées nationales, des
colonies que de la religion, jusqu’à ce que la révolution du
continent eût été à son terme. Perfectionner dans ces contrées
lointaines le commissariat civil, adoucir les effets du régime
militaire, détruire insensiblement le préjugé des couleurs,
améliorer par des vues sages et des moyens progressifs le sort
de l’espèce humaine dans ces climats avares, etait peut-être
la mesure la plus convenable; mais la révolution a fait des
progrès terribles sous ce soleil brûlant. Saint-Domingue
est aussi malheureux que les îles des vents sont redevenues
fidèles, et ses malheurs ne paraissent pas rès de leur terme.

On examinera un jour s’il est des moyens de rattacher les
colonies à la France, par leur propre intérêt, c’est-à-dire,
par la franchise absolue de leur commerce avec nous, et
une disposition générale des droits perçus sur le commerce
étranger, dans ces mêmes colonies. De pareilles lois qui nous
défendraient mieux que des escadres, demandent d’être méditées.

Cette partie de l’intérêt national, doit être traitée
séparément et avec une forte sagesse; le comité est chargé
de préparer en attendant ce rapport, des mesures propres à
diminuer les maux que cette belle colonie souffre encore.

DE LA FORCE PUBLIQUE DE L’INTÉRIEUR.

Elle se ressent partout de l’anarchie que règne. Là, elle
délibère; ici, elle agit au gré des passions. Disséminée
dans toutes les sections de l’empire, elle semble avoir une
versatilité de principes et d’actions, qui peut effrayer la
liberté. Dans une ville, les citoyens riches et les égoïstes,
se font remplacer; défendre ses foyers, semble être encore une
corvée plutôt qu’un honneur, une charge plutôt qu’un droit.
Dans une autre cité, le service public frappe des artisans peu
aisés ou des ouvriers, qui ont besoin du repos de la nuit, pour
le travail qui alimente leur famille, il est plus que temps
d’effacer ces lignes de démarcation intolérable dans un régime
libre. La nature seule a décrit des différences; elle est dans
les âges; les jeunes citoyens depuis seize ans jusqu’à 25,
sont les premiers que la patrie appelle; moins occupés et plus
disponibles, c’est à eux de voler aux premiers dangers. Cette
première force est-elle insuffisante (car il ne faut pas penser
à la défection) l’autre âge plus fort et plus sage, présente
à la société ses moyens, c’est l’âge de 25 à 35; la troisième
classe sera de 35 à 45; la dernière réquisition doit frapper
tout ce qui peut porter les armes. Alors, la société appelle
à son secours, tous ceux qui partagent la souveraineté; une
exception favorable se présente pour les pères nourrissant leur
famille du produit de leur travail. Une exception contraire
doit frapper les célibataires et les hommes veufs sans enfans.

C’est à la législation et à la morale à flétrir ceux qui ne
paient cette dette ni à la nature ni à la République.

C’est ainsi qu’il convient aux Français, d’organiser le
droit de réquisition. Cet exemple est sorti des besoins de
la liberté, dans les terres américaines. La réquisition est
l’appel de la patrie aux citoyens; cet appel peut être fait par
les généraux, quand la loi le leur a confié momentanément, et
dans les cas de guerre; cet appel peut être fait par le pouvoir
civil dans toutes les autorités constituées, et encore plus par
les assemblées nationales, qui sont à la fois pouvoir civil,
législatif et national.

Le comité a pensé qu’il devait présenter un mode uniforme,
de requérir la force publique dans toutes les parties de la
République, et de la part de toutes les autorités, afin que
chaque fonctionnaire et chaque citoyen, connaisse l’étendue de
son pouvoir ou de son obligation....

D’ailleurs, on trouverait plusieurs avantages à borner ainsi la
constitution aux articles nécessaires.

(1ᵒ) Une plus grande espérance qu’elle sera acceptée par le
peuple.

(2ᵒ) Une plus grande espérance encore que les citoyens
ne demanderont point si promptement, une réforme de la
constitution.

(3ᵒ) On détruirait par cette seule résolution, même avant que
la constitution fût faite, une partie des espérances de nos
ennemis, parce qu’alors, ils commenceraient à croire que la
Convention donnera une constitution à la France, ce que jusqu’à
présent ils ne croient pas.

En effet, il est difficile de ce tromper dans des articles
généraux importants, sur ce qui convient véritablement à la
nation française, et l’on n’a pas à craindre ces difficultés,
cette presqu’ impossibilité d’exécution qui, si on se livre
aux détails, pourraient faire désirer la réforme d’une
constitution, d’ailleurs bien combinée.

On pourrait donc proposer de borner la constitution à ces
articles essentiels, dans le nombre desquels on sent que doit
être compris le mode de réformer la constitution, lorsqu’elle
cessera de paraître, à la majorité des citoyens, suffisante
pour le maintien de leurs droits; et si l’assemblée adoptait
cet avis, elle chargerait quatre ou cinq de ses membres,
adjoints au comité de salut public de lui présenter un plan
de constitution, borné à ces seuls articles, et combiné de
manière que ces articles puissent être soumis immédiatement à
la discussion.

Le travail de ce comité ne prendrait qu’une semaine,
et l’assemblée pourrait suivre ses discussions sur la
constitution, car rien ne serait plus facile que de placer dans
ce plan, les points déjà arrêtés par la Convention.

Ce travail même serait utile, quand même l’assemblée voudrait
se livrer ensuite à plus de details:

(1ᵒ) Parce qu’il en résulterait un meilleur ordre de
discussions;

(2ᵒ) Parce qu’on aurait toujours alors, un moyen d’accélérer le
travail, selon que des circonstances impérieuses l’exigeraient.
C’est d’après cette idée simple que nous vous proposerons de
décréter que la Convention charge une commission, composée de
cinq de ses membres, adjoints au comité de salut public, de lui
présenter dans le plus court délai, un plan de constitution,
réduit aux seuls article qu’il importe de rendre irrévocables
par les assemblées législatives, pour assurer à la République
son unité, son indivisibilité et sa liberté, et au peuple
l’exercice de tous ses droits.

Reprenons donc avec constance le travail de la constitution,
et discutons-en le petit nombre d’articles vraiment
constitutionals, avec cette sagesse qui n’exclut pas
l’énergie, et avec ce talent qui ne flétrisse pas les défiances.

Songez que le dernier article de la constitution sera le
commencement du traité de paix avec les puissances. Il leur
tarde de savoir avec qui elles peuvent traiter, quelle que soit
la forme de notre gouvernement....

There follows a strong attack upon the Federal idea, showing the Committee to be definitely anti-Girondin in its sociology.

Mais cette inscription sera-t-elle donc toujours mensongère?
verra-t-on sans cesse, dans le palais de l’unité, les fureurs
de la discorde, et 44 mille petites républiques y agitant leurs
dissensions par des représentans?...

Il faut qu’à votre voix, tous les Français se prononcent,
que l’égoïste et l’avare soient flétris par l’opinion, et
punis dans leurs richesses. Ne vous y méprenez pas, il n’y a
plus de gloire et de bonheur pour vous, que dans le succès
de la liberté, dans le rétablissement de l’ordre, et dans
l’affermissement des propriétés.

Voilà la base de toutes les sociétés politiques, et le
législateur qui la méconnaîtra, sera en horreur à ses
contemporains et à la postérité.

Il sera aussi exécré le législateur qui aura méconnu les droits
du peuple, et qui n’aura pas écouté la plainte des malheureux.

Si vous perdez cette occasion d’établir la république, vous
êtes tous également flétris, et pas un de vous n’échappera aux
tyrans victorieux, quelle que soit la nuance de votre opinion
ou le principe de vos actions. Le glaive exterminateur frappera
les appelans au peuple, et les votans pour la mort du tyran;
et c’est la seule égalité que vous aurez fondée. Vos noms ne
passeront à la postérité que comme ceux des rebelles et des
coupables: vous aurez reculé le perfectionnement des sociétés
humaines; vous aurez perdu les droits des peuples, vous aurez
fait périr 300 mille hommes, et dilapidé des trésors que la
liberté avait déposés dans vos mains pour son affermissement;
vous aurez rétrograder la raison publique; vous serez complice
de la tyrannie des rois et de la barbarie de l’Europe, et l’on
dira de vous; la convention de France pouvait donner la liberté
à l’Europe, mais par ses dissensions, elle riva les fers du
peuple, et servit le despotisme par ses haines....

FOOTNOTES

[1] C. W. Oman, “History of England,” p. 581.

[2] Taine, “La Révolution,” preface.

[3] Victor Hugo, “Quatre-vingt-treize.” Illustrated edition of 1877. Paris, pp. 136-150.

[4] _E.g._ he says the “gentry” of France should imitate the gentry of England. But to do this it is necessary to own the houses of the peasantry; and even then the system does not always suit the Celtic temperament, they say.

[5] For example, the island of Serque.

[6] Bonaparte may have had a noble ancestry. But so had more than one true bourgeois whose family had had neither the means nor the desire to insist upon the privileged rank in the past.

[7] For the sake of clearness I do not mention the large class who had purchased fiefs, all technically noble, many practically bourgeois.

[8] Lyons was, of course, a frontier town of the empire, but locally it is the centre of its own country the “Lyonnais.”

[9] All biographers agree. The first publication of the extract from the civil register was obtained by Bougeart in August 1860. It was furnished to him by M. Ludot, the mayor at the time. There is a ridiculous error in the _Journal de la Montagne_, vol. ii. No. 142, “né à _Orchie_ sur Aube.”

[10] The date is given in the extract mentioned in the preceding note.

[11] See the action of the relatives in No. VI. of the Appendix.

[12] Bougeart, p. 12. A Danton, who was presumably the son of this brother, was an inspector of the University under the second Empire.

[13] See Appendix No. V.; also _Théâtre de l’Ancien Collège de Troyes_, Babeau, published by Dufour-Bouquet, Troyes, 1881.

[14] See list of his library, Appendix VIII., and his interview with Thomas Payne, at the beginning of Chapter VII.

[15] Speech of August 13, 1793. Printed in _Moniteur_ of August 15.

[16] M. Béon.

[17] _Danton, Homme d’État_, p. 29.

[18] See “Notes of Courtois de l’Aube” in Clarétie’s “Desmoulins.”

[19] _Danton, Homme d’État_, p. 30.

[20] An excellent reading is afforded by the _Avocat aux Conseils du Roi_ of M. Bos (Machal & Billaud, Paris, 1881), quoted more than once in this work.

[21] Since 1728 membership of this body had been purchasable and hereditary; a striking example of how wrongly society was moving.

[22] See Appendix VI.

[23] M. Bos, quoted above.

[24] Ibid., p. 520.

[25] See Appendix V.

[26] See Appendix II. on Danton’s lodgings in Paris.

[27] See Robinet, _Danton vie Privée_, p. 284.

[28] See Appendix VI.

[29] By nature his nose was small. His was one of those faces rarely seen, and always associated with energy and with leadership, whose great foreheads overhang a face that would be small, were it not redeemed by the square jaw and the mouth. Thus Arnault, “une caricature de Socrate.”

[30] I refer to the English reformer who, on taking ship at Bristol, cast his perruque into the water, crying, “I have done with such baubles,” and sailed bald to the New World.

[31] See Appendix VIII.

[32] See Appendix IX.

[33] From the _Almanack Royal_ of 1788. Dr. Robinet, whose opportunities of information are unique, tells us that he first moved into the Rue des Fossés St. Germains, and later into the Cour du Commerce, some time in 1790. The statement as to the first direction is unaccompanied by any authority, but Dr. Robinet possesses a letter with this address on it; now here the definite information of an official list seems to me of the greatest weight.

[34] See Appendices II. and VII. Some rooms look on the Rue des Cordeliers, some on the Cour du Commerce.

[35] De Barentin. See preceding chapter and Appendix V. He became Danton’s client just before the decree that summoned the States-General.

[36] Sécretaire du Sceau.

[37] See Appendix V., Rousselin. The anecdote is little esteemed by Aulard, but is admitted to be of value by other biographers. Aulard relies for his opinion upon the undoubted errors in the matter of date. But Rousselin may have been right in the main, though (writing many years after) mistaken in the matter of a month or so.

[38] E. Champion, _La France en 1789._ _Esprit des Cahiers_ in _La Révolution_ (_Hist. Générale_, viii.).

[39] Ibid.

[40] Aulard, who quotes Chassin, _Les Elections de Paris_, vol. ii. p. 478. M. Aulard tells us that M. Chassin saw the document himself before the war.

[41] Less than six hundred.

[42] Appendix V.

[43] This description is taken from a contemporary water-colour sketch which I have seen in the collection of Dr. Robinet.

[44] See Appendix I.

[45] See the discussion of the somewhat meagre authorities in Robinet, _Danton, Homme d’État_, pp. 37-40.

[46] _Documents authentiques pour servir à l’Histoire de la Révolution Française Danton_, par Alfred Bougeart. Brussels, 1861 (La Croix, Van Meenen & Cie.).

[47] Aulard, who quotes Charavay, _Assemblée electorale de Paris_.

[48] Chassin, _Les Elections et les Cahiers de Paris_, iii. 580-581, on which this whole scene is based.

[49] Aulard, _Revue de la Révolution Française_, February 14, 1893.

[50] See the figures given in the petition against Danton’s arrest, p. 108.

[51] This decree was passed by the Cordeliers on Tuesday, July 21, 1789. It is not so unreasonable as it might seem, for but two days afterwards (July 23rd) the informal municipal body recognises the necessity of new city elections.

[52] Signed 21st September; promulgated 3rd November.

[53] An excellent example is on p. 45 of _Danton, Homme d’État_.

[54] Their names were Peyrilhe, De Blois, De Granville, Dupré, Croharé. They can be found, with all the decrees touching this business, in _Danton, Homme d’État_ (Robinet, 1889), p. 248. Printed, like all the Cordeliers’ decrees, by _Momoro_ in the Rue de la Harpe, and signed, “d’Anton.”

[55] It may be remembered that Bougeart (p. 69) claims the presidency for Danton at the very beginning of ’89. The error of this has been pointed out. On the other hand, Aulard says he was not President till October. This is another error. There is at least one earlier document, that of September, quoted on the preceding page.

[56] They had sat for a while at the Evéché; on the Island of the Cité, while the Manège was being prepared.

[57] _Rev. de Paris_, xxiii. p. 20.

[58] November 11th and 12th.

[59] 22nd of December.

[60] 12th November and 14th of December.

[61] 31 against 20 (Aulard, from _Journal de la Cour et de la Ville_, p. 518).

[62] _Danton, Homme d’État_, pp. 256, &c. Signed, “d’Anton.”

[63] Danton, his friend Legendre, Testulat, Sableé, and Guintin. Several authorities have placed Danton’s election in September 1789 instead of January 1790, an error due (probably) to following Godard’s list, which was published in 1790, but bore the title, “Members of the Commune elected since September 1789.”

[64] Marat’s presses were hidden in a cellar of the Cordeliers now situated under the house of the concierge of the Clinique.

[65] January 19th.

[66] The Rue des Fossés was (and is, under its new name) remarkably straight for an old street. Cannon could be used.

[67] Their names were Ozanne and Damien; the same Damien, I believe, who committed the blunder of September 13, 1791. See p. 150.

[68] Article 9 of the decree of October 8 and 9, 1790.

[69] “Notables-adjoints,” to the number of seven in each district. Danton himself was elected on to such a body in May or June 1790, and served for a few months.

[70] That is, till his election as substitute to the Procureur in December 1791.

[71] January 25, 28; February 4, 16; March 3, 5, 13, 19; June 15, 19, 23. Aulard, _Rev. Française_, February 14, 1893, pp. 142, 143.

[72] It is this warrant which has probably misled one biographer as to the date of the “Affaire Marat.” (_Danton, Homme d’État_, p. 67: “En _mars_ survint l’affaire Marat.”)

[73] That is, of course, the inclusion of Paris into the general scheme of December 1789—a scheme that enfranchised the peasants, but created an oligarchy in the towns. See above, pp. 21, 22, and 93.

[74] He received 12,550 votes, the great bulk of the limited suffrage. Forty-nine odd votes were cast for Danton, but he was obviously not a candidate (Aulard).

[75] _Ami du Peuple_, No. 192.

[76] _Révolutions de France et Brabant_, tom. x. p. 171.

[77] There is a misprint (a very rare thing with this careful historian) in footnote No. 3, p. 231, of M. Aulard’s article on Danton in the _Rev. Française_ for March 14, 1893. For “November” we should read “September,” for we know that the voting was over on September 16. See Robiquet, _Personnel Municipal_, p. 373, and the evidence on all sides that a new poll was ordered on September 17 in his Section.

[78] This big building in the island next Notre Dame disappeared in the restorations of Viollet le Duc. It was often used in the revolutionary period for public meetings, and even the Assembly sat there for a few days after entering Paris in October, and while the Riding-School was being prepared for it.

[79] _Moniteur_, Old Series, No. 316 (1790).

[80] M. Aulard says “somewhere between the 10th and the 15th,” and “nous n’avons pas la date precise.” He has probably overlooked _L’Ami du Peuple_, No. 290, “Le 14 de ce mois Danton a été nommé à la place du Sieur Villette.”

[81] Aulard. The other biographers all assume that he did not resign.

[82] _Orateur du Peuple_, vol. iii. No. 24.

[83] Ibid., vol. vi. No. 27.

[84] The letter will be found in M. Etienne Charavay’s _Assemblée Electorale_, p. 437.

[85] I quote from M. Aulard, _Rev. Française_, March 14, 1893.

[86] Note that Lafayette in his Memoirs (vol. iii. p. 64) talks of Danton “at the head of his battalion.” I doubt an error on the part of a soldier whose business it was to know his own command.

[87] _e.g._ that of the quarter of the Carmelites (ibid.).

[88] _Révolutions de France et Brabant_, No. 74.

[89] See his Collected Works, vol. xii. pp. 264, 265.

[90] M. Aulard points out an error in Condorcet’s own note (xii. p. 267), where it is mentioned as the 12th of July; but the _Bouche de Fer_ of the 10th gives us the above date over these two speeches.

[91] He wrote a funny little letter (among other things) to the _Républicain_ of July 16, describing a “mechanical king,” “who is practically eternal.”

[92] See _Société des Jacobins_, vol. ii. p. 541.

[93] _Moniteur_, July 16, 1791.

[94] _Ami du Peuple_, June 22, 1791.

[95] _Révolutions de France et de Brabant_, No. 82.

[96] This is not a rhetorical exaggeration. It indicates, as will be seen later in the chapter, the very number that finally formed the garrison of the palace—a point not hitherto noticed, and well worth remembering, for it shows how Lafayette’s accusations are half the truth. He had approached Danton, and he had told him many of his plans. Danton had not acceded, but he used the knowledge.

[97] _Révolutions de France et de Brabant_, No. 82.

[98] Appendix II.

[99] On June 24.

[100] I follow Aulard in this as to the general scheme, and largely as to authorities also.

[101] Aulard is my authority for the fact that the actual text of this second petition disappeared in 1871, when the Hotel de Ville was burnt by the Commune, but that Berchez saw it before that event, and carefully drew up a list of the principal names. Danton is not among them.

[102] The _Courrier Français_ of July 22 asks if “the man in holland trousers and a grey waistcoat was Danton,” but says nothing more.

[103] See the letter published in the _Rev. Française_, April 1893, p. 325.

[104] _Orateur du Peuple_, viii. No. 16. Not over-trustworthy.

[105] Possibly later. Beugnot seems to speak as though Danton was still in Troyes on at least as late a date as the 6th of August (_Mémoires_, i. pp. 249-250).

[106] Since writing the above I notice that M. Aulard in the same article quotes a remark of Danton’s in the Electoral Assembly of September 10th. This is taken from the _procès verbal_ of the Assembly, and M. Charavay communicated it to M. Aulard.

[107] His election was not declared till the 7th, but was known on the 6th.

[108] January 20, 1792.

[109] I see in that phrase all Danton’s attitude upon the war.

[110] There was a minority of seven.

[111] Perhaps as early as the evening of the 28th.

[112] This account is translated from the _Moniteur_, August 3, 1792.

[113] _Journal des Débats_, 183.

[114] I take this document from Robinet, _Danton, Homme d’État_, pp. 109, 112; but neither he nor Aulard (who quotes it) gives the authority. The circular is quoted often under the date of August 19; it was issued on that Sunday, but was drawn up and dated on the Saturday to which I have assigned it.

[115] Aulard, who quotes from the _Moniteur_, xii. 445.

[116] The scene can be reconstructed from his testimony at the trial of the Girondins and from his speech at the Jacobins on the 5th of November.

[117] I take all this from Aulard’s article in the _Révolution Française_ of June 14, 1893.

[118] The votes of the 30th, 31st, and 2nd.

[119] The word “illegally” is just, for the constitution of the Commune and all its acts were legally dependent on the Assembly. On the other hand, the Commune had given this committee right to add to its numbers, but such men as Marat, who was not a member of the Commune, were surely not intended.

[120] First _La Poissonnière_, then the _Postes_ and the _Luxembourg_.

[121] It is possible that this sentence, including the preceding phrase, “le tocsin qui va sonner,” &c., are the only part of the speech that has been literally reported. The _Logotachygraphe_ was not founded till January, and while the _Moniteur_ and the _Journal des Débats_ give much the same version, the latter calls it a “summary.”

[122] “Appel à l’impartiale posterité.” Madame Roland had the great historical gift of intuition, that is, she could minutely describe events which never took place. I attach no kind of importance to the passage immediately preceding. If Danton and Pétion were alone, as she describes them, her picture is the picture of a novelist. The phrase quoted above may be authentic—there were witnesses.

[123] _Moniteur_, January 25, 1793. Speech of January 21st.

[124] Speech of January 21, 1793.

[125] The accusations against Danton in this matter are given and criticised in Appendix IV., where the reasons are also given for omitting any mention of Marat’s circular in the text.

[126] For the figures and very interesting details as to Egalité’s election see _Révolution Française_ August 14, 1893, second note, page 129.

[127] More than 700 and less than 1000 died. The common exaggeration is Peltier’s 12,000.

[128] As a fact, his successor, Garat, was not elected till the 9th of October, and did not begin to act till the 12th. Danton seems to have remained at the Ministry till the evening of the 11th.

[129] October 23.

[130] _Michelet_, 1st edition, vol. iv. pp. 392-394.

[131] October 10 and 11.

[132] He made a speech on the 6th of November demanding (of course) the trial of the King, but not with violence. He left for Belgium with Delacroix on the 1st of December.

[133] This Dannon was a friend of Danton’s. He began, but did not complete, a collection of his speeches, &c., and an inquiry into his accounts. He was a member for Pas de Calais. It is not easy to get his name accurately spelt. I follow the spelling of a list of the Convention published in 1794. Dannon voted for banishment.

[134] I must not omit to mention one phrase which is far more characteristic of him—that spoken after Lepelletier’s assassination: “It would be well for us if we could die like that.”

[135] The proofs of the connection with Talleyrand are based only on inference. They will be found discussed in Robinet’s _Danton Emigré_, pp. 12-16 and pp. 270, &c. As for Priestley’s correspondence, it was sympathetic and deep, and continued in spite of the massacres of September. There is a draft of a Constitution in the French archives which some believe to be Priestley’s, but I am confident it is not in his handwriting.

[136] _Moniteur_, March 9, 1793.

[137] _Ibid._ March 10, 1793.

[138] See _Patriote Français_, No. 1308.

[139] See _Moniteur_, March 13, 1793.

[140] Paine’s ignorance of French was such that his speech on Louis’s exile was translated for him.

[141] La Roche du Maine.

[142] Levasseur tells us that Delmas spoke first, and that his remarks took the form of a definite motion for the appearance of the Committees to account for their action. Legendre is mentioned here because he alone is agreed upon by all the eye-witnesses (and by the _Moniteur_) as being the principal defender of Danton. We must not underestimate his courage; it was he who with a very small force shut the club of the Jacobins on the night of the 9th Thermidor, and so turned the flank of the Robespierrian faction.

[143] “Quand les restes de la faction ... ne seront plus ... vous n’aurez plus d’exemples à donner ... ils ne restera que le peuple et vous, et le gouvernement dont vous êtes le centre inviolable.”

[144] “Mauvais citoyen, tu as conspiré; faux ami, tu disais, il y a deux jours, du mal de Desmoulins que tu as perdu; méchant homme, tu as comparé l’opinion publique à une femme de mauvaise vie, tu as dit que l’honneur était ridicule ... si Fabre est innocent, si D’Orléans, si Dumouriez furent innocents tu l’est sans doute. J’en ai trop dit—tu repondras à la justice.”

[145] Robespierre’s notes for St. Just’s report were published by M. France in 1841 among the “Papiers trouvés chez Robespierre.”

[146] “La Convention Nationale après avoir entendu les rapports des Comités de Sureté générale et du Salut Public, décrète d’accusation Camille Desmoulins, Hérault, Danton, Phillippeaux Lacroix ... en conséquence elle declare leur mise en jugement.” These were the last words of St. Just’s speech, and formed his substantive motion.

“Ce décret est adopté à l’unanimité et au milieu des plus vifs applaudissements.”—_Moniteur_, April 2, 1794 (13th Germinal, year II.).

[147] Couthon was a cripple. Once (later) in the Convention it was called out to him “Triumvir,” and he glanced at his legs and said, “How could I be a triumvir?” The logical connection between good legs and triumvirates was more apparent to himself than to those whom he caused to be guillotined.

[148] We have the fragments of this “No. VII.,” which was not published. See M. Clarétie’s _C. Desmoulins_, p. 274 of Mrs. Cashel Hoey’s translation.

[149] Danton would have been thirty-five in October. Desmoulins had been thirty-four in March—_not_ thirty-three, as he said at the trial. I give this on the authority of M. Clarétie, who in his book quotes the birth-certificate, which he himself had seen (March 2, 1760).

[150] March 10, 1793. Exception has been taken to the whole sentiment by Dr. Robinet, but great, or rather unique, as is his authority, I cannot believe that an appeal—especially an exclamatory appeal of this nature—was foreign to his impetuous and merciful temper.

[151] Wallon, _Tribunal Révolutionnaire_, vol. iii. p. 156.

[152] It is known that Fleuriot and Fouquier were alone when the jury were “chosen by lot.” This appeared at the trial of Fouquier. For the notes of Lebrun, see Appendix X.

[153] Wallon, _Tribunal Révolutionnaire_, vol. iii. p. 155.

[154] See Appendix X. The speeches which I have written here are reconstructed from these notes, and I must beg the reader to check the consecutive sentences of the text by reference to the disjointed notes printed in the Appendix.

[155] See p. 199.

[156] Wallon, _Tribunal Révolutionnaire_, iii. 169, quotes _Archives_, W. 342, _Dossier_ 641, 1st Part, No. 34.

[157] Fouquier had written a letter to his distant relative Desmoulins, begging for some employment, on August 20, 1792, just after the success of Danton’s party, in which Desmoulins had of course shared. It is by no means dignified and almost servile. See Clarétie, _Desmoulins_, English edition, p. 318.

[158] This is M. Wallon’s opinion, who gives both versions, and from whom I take so much of this description. See _Tribunal Révolutionnaire_, iii. 177.

[159] All this appears in the trial of Fouquier.

[160] They are given in Clarétie’s _Desmoulins_ in the Appendix.

[161] See the list of the prisoner’s effects in Clarétie’s _Desmoulins_.

[162] This gate may be seen to-day just to the right of the great staircase in the court of the Palais de Justice. It has an iron grating before it.

[163] The original of this I take from Clarétie, who quotes P. A. Lecomte, _Memorial sur la Révolution Française_.

“Lorsqu’arrivés au bords du Phlégéton
Camille Desmoulins, D’Eglantine et Danton,
Payèrent pour passer ce fleuve redoutable
Le nautonnier Charon (citoyen équitable)
A nos trois passagers voulait remettre en mains
L’excédant de la taxe imposée aux humains.
‘Garde,’ lui dit Danton, ‘la somme toute entière;
Je paye pour Couthon, St. Just et Robespierre.’”

[164] It was Madame Gély who told this to Despoi’s grandfather. Clarétie has mentioned it. But Michelet must have heard from the family about this same priest (Kerénavant le Breton), for according to Madame Gély it was he who married Danton for the second time.

[165] Ce qu’il y a de certain d’après le résultat donné par la commission des subsistances militaires, c’est que les armées sont approvisionnées jusque vers le premier octobre; l’armée d’Italie, la plus mal approvisionnée, a des subsistances pour quelques mois, et l’on a déjà préparé pour elle d’autres approvisionnements.

[166] Des traîtres se sont mêlés dans les rangs des patriotes et dans les convois de l’artillerie qui allaient combattre les révoltés; le comité en a fait arrêter la marche, et le comité de surveillance retient les principaux auteurs de ce nouveau complot. Malgré tant de surveillance, quelques soldats français, indignes de ce nom, ont trahi leur devoir et sont allés grossir la horde des rebelles. Partout les obstacles se multiplient; partout les administrations veulent régler les mouvemens des troupes et les commissaires veulent faire les fonctions de généraux, des communes arrêtent à leur gré des armes qui ont une autre destination, et c’est ainsi que toutes les forces s’atténuent et que les brigands ont des succès.

Mais du moins les rives qui correspondent aux perfides de George III. sont garanties. Les trois divisions commandées par le général Canclaux, qui occupent les ports intermédiaires entre les Sables et Nantes, entretiennent la communication entre ces deux villes, et contiennent les brigands à une certaine distance des côtes.

La communication par terre, entre Nantes et Angers, est libre, on travaille à rétablir la libre navigation de la Loire entre ces deux villes. Quelques bateaux armés de canons sont préparés, et suffiront pour cette protection.

Déjà une victoire signalée vient de raviver toutes les espérances de la patrie. A Saint-Mexent, l’artillerie et les approvisionnemens des révoltés sont le prix de la première victoire signalée que les patriotes viennent de remporter.

INDEX

Agriculture, depression of, before Revolution, 16.

Amelinau case, Danton’s opinion in, 51.

Antoinette, Marie, _see_ “Marie Antoinette.”

Arcis-sur-Aube, Danton born at, in 1759, 40;
position of, 40;
effect on Danton’s politics, 42;
visited by Danton in 1791, 148;
again in August 1792, 166;
last retirement of Danton to, 237.

Army, condition of, at Valmy, 192;
Danton’s first mission to, 199;
second mission, 204;
third, 209;
position of on Sambre in June 1793, 297;
of “Sambre et Meuse,” 298;
attitude towards Robespierre, 299, 300.

Arnault, witness of Danton’s death, 278.

Arrest of D’Eglantine, 246;
of Hébert, 247;
of Desmoulins and Danton, 248, 249.

Artisans, loss of influence of Church on, 21;
their disfranchisement, 22;
causes of their discontent, the guild, the octroi, 20;
character of before Revolution, numbers, influence of, 19.

Assembly, National, _see_ “States General.”

Bailly, of the professional class, 24;
opposition of Cordeliers to, 82;
elected mayor of Paris, 112;
resignation of, 152.

Barbarian invasions of ninth century, 13.

Barentin, de, intimacy with Danton, 51, 60.

Barrère, a Bourgeois, 23;
his action on first committee with Danton, 220;
Report against Robespierre, 305, 306.

Bastille, fall of, 73-74;
effect of this, 78-80.

Battles, of Valmy, 192, 193;
of Jemappes, 196;
Neerwinden, 208;
Turcoing, 293;
Fleurus, 298.

Belgium, Danton proposes annexation of, 204.

Bourgeoisie or middle class, effect of Revolution on, definition of,
22, 23;
produces most of the revolutionaries, 23.

Brienne, de, client of Danton’s, 51.

Brissot, draws up petition of Jacobins, 146;
attacked by Desmoulins, 226.

Brunswick, Duke of, his manifesto, 161-166;
his hesitation, 177.

Burning at stake in United States, 5;
by Parliament of Strasbourg in 1789, 5.

Cahiers, their nature, 62, 63;
that of Cordeliers destroyed, 63.

Carnot, a Bourgeois, 23;
in first Committee of Public Safety, 210;
Robespierre’s attack on, 304.

Centralisation, of pre-revolutionary France, 10;
quality of, 10;
before Revolution, examples of, 16;
pre-revolutionary fails to raise revenue, 26;
used as a practical engine of reform, rapid raising of armies, 28.

Charlemagne, marks the end of settled Roman order, 12;
Imperial tradition of in France, 15.

Charleroy, stronghold of Coburg, 297;
captured, 298.

Charpentier, his Café des Écoles, 52;
his daughter marries Danton, Mlle., _see_ “Wife.”

Châtelet, impossibility of reforming it, 7;
nature of, 98;
issue warrant against Marat, 99;
against Danton, 107.

Church, its loss of power in villages during eighteenth century, 17;
loss of influence over citizens, 21;
not main cause of egalitarian feeling in France, 32;
intention of making Danton a priest in, 44.

Cicé, de, Danton as orator of municipal deputation demands
resignation of, 129, 131.

Civil constitution of clergy, _see_ “Clergy.”

Class system, vigour of, before Revolution, 16.

Classes, social, five principal, before Revolution, 16.

Clergy, Danton’s defence of, 198;
civil constitution of, 118;
its vast importance, 119, 120;
its details, 121;
passes the Assembly, 122;
Louis ratifies, 123.

Coburg, his position on Sambre, 297;
is defeated at Fleurus, 298.

Collot d’Herbois, attacked by Danton in Jacobins, 136;
beaten by Danton in election for Substitute Procureur, 152.

Committee of Public Safety, first, proposed by Isnard, Danton
elected, 210;
determines overthrow of Girondins, 223;
Danton resigns from, 234;
Robespierre elected on, 234;
powerful force in winter of 1793, 240;
determination to continue Terror in spite of Danton, 240;
abandons Robespierre, 301.

Commune (before August 1792, _see_ “Municipality”), insurrectionary
of, August 1792, 161;
increases in power, 172;
Marat joins its “Comité de Surveillance,” 183;
its quarrel with Gironde, 216-228;
opposes committee in winter of 1793, 240;
attacked by Danton, 243;
captured by Robespierre, 293;
attempts to save him and fails, 310-314.

Condorcet, of the professional class, 24;
example of balance of two French tendencies, 27;
demands Republic, 141, 142.

Conseils du Roi, Old Court of Appeals, nature of, 48;
Danton enters at Bar of, 49.

Contrat social, written just after Danton’s birth, 41.

Convention, elections of Paris to, Danton elected to, 188;
its parties, 189;
its appearance on first meeting, 190;
declares Republic, 191;
debate on king’s death in, 201, 202;
votes arrest of Girondins, 202;
Legendre defends Danton in, 253;
St. Just attacks Danton in, 254, 255;
subservience to Robespierre, 296;
outlaws him, 307-310.

Cordeliers, district of, social character, 64;
position of Convent Hall in, 65;
meets after elections, importance of this, 69;
petitions against Danton’s arrest, 108;
merged in section of Théâtre Français, 112.

Cordeliers, club of, contrasted with Jacobins, 80;
their numbers and character, 81;
opposition to new municipality, 82;
determine on independent use of their guard, 83;
attack municipality again, 88, 89;
create _Mandat Imperatif_, 89;
manifesto to march on Versailles, 91;
oppose Lafayette’s discipline in National Guard, 93;
oath of their deputies, 94;
victory of club over municipality, 96;
campaign against restriction of suffrage, 110-113;
Danton leaves them for Jacobins, 135;
Republican declaration of, on king’s flight, 142;
petition of, on king’s flight, not signed by Danton, 146.

Cordelier, Vieux, published by Desmoulins to protest against Terror,
244.

Court, relations of nobles to, 24;
form party to influence king at Versailles, 85, 86;
last stand in the Tuilleries, 167, 168.

Courts of Law, before Revolution, 48.

Couthon, a Bourgeois, 23;
proposes law on worship of God, 290;
supports Robespierre in committee, 303.

Dannon, his name mistaken for Danton’s, Le Gallois’s misprint,
Michelet’s error based on this, 200, 201.

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