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Chapter XLIII: Section VIII: Chapter VI (2)

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6. A défaut de descendans ou héritiers légitimes du roi de la Lusitanie septentrionale ou du prince des Algarves, ces pays seront donnés moyennant l’investiture par S. M. le roi d’Espagne, pourvu qu’ils ne puissent jamais être réunis sous une seule personne, ni à la couronne d’Espagne.

7. Le royaume de la Lusitanie septentrionale, et la principauté des Algarves, reconnaîtront comme protecteur S. M. le roi d’Espagne, et les souverains de ces pays ne pourront jamais faire la paix ni la guerre sans le consentement du roi catholique.

8. Si les provinces de Beira, de Tras-los-Montes et de l’Estramadure portugaise, restant en dépôt, étaient rendues au tems de la paix générale à la maison de Bragance, en échange de Gibraltar, la Trinité, et d’autres colonies que les Anglais ont conquises sur l’Espagne et ses alliés, le nouveau souverain de ces provinces aurait à l’égard de S. M. C. le roi d’Espagne les mêmes soumissions que le roi de la Lusitanie septentrionale, et le prince des Algarves, et il possédera sous les mêmes conditions.

9. S. M. le roi d’Etrurie cède en toute propriété et souveraineté le royaume d’Etrurie à S. M. l’empereur des Français, roi d’Italie.

10. Quand l’occupation définitive des provinces du Portugal sera effectuée, les différens princes qui doivent les posséder nommeront d’accord les commissaires pour fixer les limites naturelles.

11. S. M. l’empereur des Français, roi d’Italie, garantit à S. M. C. le roi d’Espagne la possession de ses états du continent d’Europe, situés au midi des Pyrénées.

12. S. M. l’empereur des Français, roi d’Italie, s’oblige à reconnaître S. M. C. le roi d’Espagne comme empereur des deux Amériques quand tout sera prêt, afin que S. M. puisse prendre ce titre, ce qui pourra arriver au tems de la paix générale, ou le plus tard, d’ici à trois ans.

13. Les hautes puissances contractantes accorderont les moyens de faire à l’amiable une division égale des îles, colonies et autres propriétés d’outre-mer du Portugal.

14. Le présent traité restera secret, il sera ratifié, et les ratifications seront échangées à Madrid dans vingt jours.

Fait à Fontainebleau, le 27 octobre 1807.

DUROC.

EUGENIO IZQUIERDO.

CONVENTION SECRÈTE.

Art. 1er. Un corps de troupes impériales françaises, de vingt-cinq mille hommes d’infanterie et de trois de cavalerie, entrera en Espagne, il fera sa jonction avec un corps de troupes espagnoles, composé de huit mille hommes d’infanterie, trois mille de cavalerie, et trente pièces d’artillerie.

2. Au même tems, une division de troupes espagnoles de dix mille hommes prendra possession de la province d’entre Minhô et Duero, et de la ville d’Oporto, et une autre division de six mille hommes, composée pareillement de troupes espagnoles, prendra possession de l’Alentéjo et du royaume des Algarves.

3. Les troupes françaises seront nourries et entretenues par l’Espagne, et leur solde payée par la France pendant tout le temps de leur passage en Espagne.

4. Depuis le moment où les troupes combinées seront entrées en Portugal, les provinces de Beira, Tras-los-Montes et l’Estramadure portugaise (qui doivent rester en dépôt), seront administrées et gouvernées par le général commandant des troupes françaises, et les contributions qui leur seront imposées seront au profit de la France. Les provinces qui doivent composer le royaume de la Lusitanie septentrionale et la principauté des Algarves seront administrées et gouvernées par les généraux commandant les divisions espagnoles qui en prendront possession, et les contributions qui leur seront imposées resteront au bénéfice de l’Espagne.

5. Le corps du centre sera sous les ordres du commandant des troupes françaises, aussi bien que les troupes espagnoles qui lui seront réunies. Cependant, si le roi d’Espagne ou le prince de la Paix trouvaient convenable et jugeaient à propos de s’y rendre, le général commandant des troupes françaises et elles-mêmes seront soumises aux ordres du roi d’Espagne ou du prince de la Paix.

6. Un autre corps de quarante mille hommes de troupes françaises sera réuni à Bayonne le 20 novembre prochain ou avant ce temps-là, et il devra être prêt à marcher sur le Portugal, en passant par l’Espagne, si les Anglais envoient des renforts et menacent d’attaquer le premier. Cependant, ce nouveau corps de troupes n’entrera que quand les deux hautes parties contractantes se seront mises d’accord pour cet effet.

7. La présente convention sera ratifiée, et l’échange des ratifications sera faite au même temps que le traité d’aujourd’hui.

Fait à Fontainebleau, le 27 octobre 1807.

DUROC.

EUGENIO IZQUIERDO.

III

PAPERS RELATING TO THE ‘AFFAIR OF THE ESCURIAL’

LETTER OF CHARLES IV TO NAPOLEON.

MONSIEUR MON FRÈRE,

Dans le moment où je ne m’occupais que des moyens de coopérer à la destruction de notre ennemi commun; quand je croyais que tous les complots de la ci-devant reine de Naples avaient été ensevelis avec sa fille, je vois avec une horreur qui me fait frémir, que l’esprit d’intrigue le plus horrible a pénétré jusque dans le sein de mon palais. Hélas! mon cœur saigne en faisant le récit d’un attentat si affreux! mon fils aîné, l’héritier présomptif de mon trône, avait formé le complot horrible de me détrôner; il s’était porté jusqu’à l’excès d’attenter contre la vie de sa mère! Un attentat si affreux doit être puni avec la rigueur la plus exemplaire des lois. La loi qui l’appelait à la succession doit être révoquée: un de ses frères sera plus digne de le remplacer et dans mon cœur et sur le trône. Je suis dans ce moment à la recherche de ses complices pour approfondir ce plan de la plus noire scélératesse; et je ne veux perdre un seul moment pour en instruire V. M. I. et R., en la priant de m’aider de ses lumières et de ses conseils.

Sur quoi je prie Dieu, mon bon frère, qu’il daigne avoir V. M. I. et R. en sa sainte et digne garde.

CHARLES.

A St.-Laurent, ce 29 octobre 1807.

LETTER OF PRINCE FERDINAND TO CHARLES IV.

SEÑOR:

Papá mio: he delinquido, he faltado á V. M. como rey y como padre; pero me arrepiento, y ofrezco á V. M. la obediencia mas humilde. Nada debia hacer sin noticia de V. M.; pero fui sorprendido. He delatado á los culpables, y pido á V. M. me perdone por haberle mentido la otra noche, permitiendo besar sus reales pies á su reconocido hijo.

FERNANDO.

San Lorenzo, 5 de noviembre de 1807.

PROCLAMATION OF CHARLES IV, PARDONING THE PRINCE.

REAL DECRETO.

La voz de la naturaleza desarma el brazo de la venganza, y cuando la inadvertencia reclama la piedad, no puede negarse á ello un padre amoroso. Mi hijo ha declarado ya los autores del plan horrible que le habian hecho concebir unos malvados: todo lo ha manifestado en forma de derecho, y todo consta con la escrupulosidad que exige la ley en tales pruebas: su arrepentimiento y asombro le han dictado las representaciones que me ha dirigido.

En vista de ellos y á ruego de la reina mi amada esposa perdono á mi hijo, y le volveré á mi gracia cuando con su conducta me dé pruebas de una verdadera reforma en su frágil manejo; y mando que los mismos jueces que han entendido en la causa desde su principio la sigan, permitiéndoles asociados si los necesitaren, y que concluida me consulten la sentencia ajustada á la ley, segun fuesen la gravedad de delitos y calidad de personas en quienes recaigan; teniendo por principio para la formacion de cargos las respuestas dadas por el príncipe á las demandas que se le han hecho; pues todas estan rubricadas y firmadas de mi puño, asi como los papeles aprehendidos en sus mesas, escritos por su mano; y esta providencia se comunique á mis consejos y tribunales, circulándola á mis pueblos, para que reconozcan en ella mi piedad y justicia, y alivien la afliccion y cuidado en que les puso mi primer decreto; pues en él verán el riesgo de su soberano y padre que como á hijos los ama, y asi me corresponden. Tendreislo entendido para su cumplimiento.

San Lorenzo, 5 de noviembre de 1807.

YO EL REY.

IV

ABDICATION OF CHARLES IV

Como los achaques de que adolezco no me permiten soportar por mas tiempo el grave peso del gobierno de mis reinos, y me sea preciso para reparar mi salud gozar en un clima mas templado de la tranquilidad de la vida privada, he determinado despues de la mas seria deliberacion abdicar mi corona en mi heredero y mi muy caro hijo el príncipe de Asturias. Por tanto es mi real voluntad que sea reconocido y obedecido como rey y señor natural de todos mis reinos y dominios. Y para que este mi real decreto de libre y espontánea abdicacion tenga su éxito y debido cumplimiento, lo comunicareis al consejo y demas á quien corresponda.

Dado en Aranjuez, á 19 de marzo de 1808.

YO EL REY.

A Don Pedro Cevallos.

V

THE SPANISH ARMY IN 1808

[Mainly from the table in Arteche, vol. i, Appendix 9.]

N.B.--The numbers are taken from returns made on various days between March and June, 1808. They include only rank and file. The officers should have been ninety-eight to a regiment of guards, seventy to a line regiment, forty-one to a light battalion, thirty-four to a militia battalion, forty-two to a cavalry regiment. But most corps were under strength in officers, no less than in men, in June, 1808, and Arteche, giving every regiment of infantry a complete staff of officers, is clearly over-estimating them. He gives e.g. 2,450 officers of line infantry, the possible maximum, while the _Estado Militar_ for 1808 gives only 1,521 present; so with the militia he gives 1,887 officers, while apparently there were only 1,230 actually existing. It would seem that his gross total of 7,222 officers ought to be cut down to 5,911. For the rank and file we get:--

ROYAL GUARD.

CAVALRY.
_Numbers._ _Quartered in_

Life Guards 615 } Old Castile
Royal Carabineers 540 } and Madrid.
-----
Total 1,155

INFANTRY.
_Numbers._ _Quartered in_

Halberdiers }
(one compy.) 152 } Madrid.

Spanish Guards } 1, 2 Barcelona.
(three batts.) 3,294 } 3 New Castile.

Walloon Guards } 1 Madrid.
(three } 2 Barcelona.
batts.) 2,58 } 3 Portugal.
------
Total 6,029

INFANTRY OF THE LINE.

N.B.--Each regiment had three battalions of four companies, and should have numbered 2,186 bayonets.

_Numbers._ _Quartered in_

Africa 898 { 1, 3 Andalusia.
{ 2 S. Sebastian.

America 808 { 1 New Castile.
{ 2, 3 Valencia.

Aragon 1,294 Galicia.

Asturias 2,103 Denmark.

Borbon 1,544 Balearic Isles.

Burgos 1,264 Andalusia.

Cantabria 1,024 Ceuta (Africa).

Ceuta 1,235 ” ”

Cordova 793 Andalusia.

Corona 902 ”

España 1,039 Ceuta (Africa).

Estremadura 770 Catalonia.

Granada 1,113 Balearic Isles.

Guadalajara 2,069 Denmark.

Jaen 1,755 { 1, 2 Andalusia.
{ 3 Ceuta (Africa).

Leon 1,195 Galicia.

Majorca 1,749 { 1, 2 Portugal.
{ 3 Estremadura.

Malaga 854 Andalusia.

Murcia 1,762 { 1, 2 Portugal
{ 3 Andalusia.

Navarre 822 Galicia.

Ordenes Militares 708 } 1 Estremadura.
} 2, 3 Andalusia.

Princesa 1,969 Denmark.

Principe 1,267 Galicia.

Reina 1,530 Andalusia.

{ 1 S. Sebastian.
Rey 1,353 { 2 Portugal.
{ 3 Galicia.

Saragossa 1,561 { 1, 2 Portugal.
{ 3 Andalusia.

Savoia 936 Valencia.

Seville 1,168 Galicia.

Soria 1,311 Balearic Isles.

Toledo 1,058 { 1, 2 Galicia.
{ 3 Portugal.

Valencia 923 Murcia.

Volunteers of } ”
Castile 1,487 }

Voluntarios de } 1 Portugal.
la Corona 1,296 } 2, 3 Galicia.

Voluntarios del } Madrid.
Estado 742 }

Zamora 2,096 Denmark.
------
Total 44,398

LIGHT INFANTRY.

N.B.--The regiment had only a single battalion of six companies. It should have numbered 1,200 bayonets.

_Numbers._ _Quartered in_

1st of Aragon 1,305 { Madrid and Saragossa.

2nd of Aragon 1,225 Balearic Isles.

Barbastro 1,061 { ½ Andalusia.
{ ½ Portugal.

1st of Barcelona 1,266 Denmark.

2nd of Barcelona 1,300 Balearic Isles.

Campo Mayor 1,153 { ½ Portugal.
{ ½ Andalusia.

1st of Catalonia 1,164 Denmark.

2nd of Catalonia 685 Galicia.

Gerona 1,149 { ½ Portugal.
{ ½ Andalusia.

Tarragona 1,142 { ½ Pampeluna.
{ ½ Estremadura.

Volunteers of { ½ Portugal.
Navarre 963 { ½ Galicia.

Volunteers of { ½ Portugal.
Valencia 1,242 { ½ Andalusia.
------
Total 13,655

FOREIGN INFANTRY.

N.B.--The Swiss Regiments had two battalions, the others three.

_Numbers._ _Quartered in_

IRISH.

Irlanda 513 { 1 Estremadura.
{ 2, 3 Andalusia.

Hibernia 852 { 1 Asturias.
{ 2, 3 Galicia.

Ultonia 351 Gerona.

ITALIAN.

Naples 288 Galicia.

SWISS.

1. Wimpfen 2,079 Catalonia.

2. Reding Senior 1,573 New Castile.

3. Reding Junior 1,809 Andalusia.

4. Beschard 2,051 Balearic Isles.

5. Traxler 1,757 Murcia.

6. Preux 1,708 Madrid.
------
Total 12,981

MILITIA.

N.B.--The four grenadier regiments had two battalions each, and should have been 1,600 strong; the rest one battalion, 600 strong.

_Numbers._ _Quartered in_

Prov. Gren. of
Old Castile 1,605 Portugal.
New Castile 1,430 Portugal.
Andalusia 1,413 Andalusia.
Galicia 1,377 { 1 Galicia.
{ 2 Portugal.
Alcazar 595 Andalusia.
Avila 574 Valencia.
Badajoz 589 Andalusia.
Betanzos 599 Galicia.
Burgos 577 Andalusia.
Bujalance 594 Andalusia.
Chinchilla 558 ”
Ciudad Real 575 ”
Ciudad Rodrigo 585 ”
Compostella 599 Galicia.
Cordova 584 Andalusia.
Cuenca 596 ”
Ecija 589 ”
Granada 553 ”
Guadix 588 ”
Jaen 584 ”
Jerez 574 ”
Laredo 571 Santander.
Leon 591 Galicia.
Logroño 558 Andalusia.
Lorca 562 ”
Lugo 589 Galicia.
Majorca 570 Balearic Isles.
Malaga 401 Andalusia.
Mondoñedo 591 Galicia.
Monterrey 591 ”
Murcia 564 Murcia.
Orense 584 Galicia.
Oviedo 543 Asturias.
Plasencia 593 Andalusia.
Pontevedra 568 Galicia.
Ronda 574 Andalusia.
Salamanca 600 Galicia.
Santiago 596 ”
Segovia 591 ”
Seville 547 Andalusia.
Siguenza 579 ”
Soria 582 Valencia.
Toledo 579 Andalusia.
Toro 553 ”
Truxillo 567 ”
Tuy 583 Galicia.
Valladolid 562 ”
------
Total 30,527

CAVALRY.

N.B.--Each regiment had five squadrons, and should have numbered about 700 sabres.

1. HEAVY CAVALRY.

_Regiment._ _Numbers._ _Quartered in_

1st Rey 634 Denmark.
2nd Reina 668 Old Castile.
3rd Principe 573 New Castile.
4th Infante 615 Denmark.
5th Borbon 616 Catalonia.
6th Farnesio 517 Andalusia.
7th Alcantara 589 Portugal.
8th España 553 Andalusia.
9th Algarve 572 Denmark.
10th Calatrava 670 Andalusia.
11th Santiago 549 Portugal.
12th Montesa 667 Andalusia.
------
Total 7,232

2. LIGHT CAVALRY.

CAZADORES. _Numbers._ _Quartered in_

1st Rey 577 Madrid.
2nd Reina 581 Portugal.
3rd Almanza 598 Denmark.
4th Pavia 663 Andalusia.
5th Villaviciosa 628 Denmark.
6th Sagunto 499 Andalusia.

HUSSARS.

1st Numancia 630 Valencia.
2nd Lusitania 554 Madrid.
3rd Olivenza 558 Portugal.
4th Voluntarios } New Castile.
de España 548 }
5th Maria Luisa 680 Estremadura.
6th Españoles 692 Balearic Isles.
------
Total 7,208

A scheme was on foot for converting eight of the light regiments into dragoons. Several of them are designated sometimes as dragoons, sometimes as cazadores or hussars.

N.B.--The 14,440 troopers had only 9,526 horses!

ARTILLERY.

1. FIELD.

_Numbers._ _Quartered in_

1st Regiment 1,143 Catalonia.
2nd ” 1,146 Valencia and Murcia.
3rd ” 1,078 Andalusia.
4th ” 1,043 Galicia.
------
Total 4,410

Each regiment consisted of ten batteries; of the whole forty, six were horse-artillery. 477 men (four batteries) were in Denmark.

2. GARRISON.

Two ‘Brigades’ and fifteen ‘Compañias Fijas’ at various places, in all 1,934.

Adding general staff, &c., the total of the artillery, field and garrison, was 292 officers and 6,679 men.

ENGINEERS.

169 officers and a battalion of sappers. The latter was quartered at Alcala de Henares, and had a strength of 922 men, besides 127 detached in Denmark.

GENERAL TOTAL (Rank and File only).

_Infantry._
_Cavalry._
_Artillery._
_Engineers._
Royal Guard 6,029 1,155
Infantry of the Line 44,398
Light Infantry 13,655
Foreign Infantry 12,981
Militia 30,527
Cavalry 14,440
Artillery 6,679
Engineers 1,049
-------- ------ ------ ------
107,590 15,595 6,679 1,049 = 130,913

Add 5,911 officers, and we get a gross total of 136,824.

VI

THE FIRST FRENCH ‘ARMY OF SPAIN’

1. ‘1ST CORPS OF OBSERVATION OF THE GIRONDE’ [ARMY OF PORTUGAL].

Commander, General JUNOT. Chief of the Staff, General Thiébault.

_Men._
1st Division, General DELABORDE (Brigades Avril and Brennier):
15th of the Line (3rd batt.), 1,033; 47th ditto (2nd batt.), 1,210;
70th ditto (1st and 2nd batts.), 2,299; 86th ditto (1st and 2nd
batts.), 2,116; 4th Swiss (1st batt.), 1,190.
Total, seven battalions 7,848

2nd Division, General LOISON (Brigades Charlot and Thomières):
2nd Léger (3rd batt.), 1,255; 4th ditto (3rd batt.), 1,196;
12th ditto (3rd batt.), 1,302; 15th ditto (3rd batt.), 1,314;
32nd of the Line (3rd batt.), 1,265; 58th ditto (3rd batt.),
1,394; 2nd Swiss (2nd batt.), 755. Total, seven battalions 8,481

3rd Division, General TRAVOT (Brigades Graindorge and Fusier):
31st Léger (3rd batt.), 653; 32nd ditto (3rd batt.) 983; 26th of
the Line (3rd batt.), 537; 66th ditto (3rd and 4th batts.), 1,004;
82nd ditto (3rd batt.), 861; _Légion du Midi_ (1st batt.), 797;
Hanoverian Legion, 703. Total, eight battalions 5,538

Cavalry Division, General KELLERMANN (Brigades Margaron and Maurin):
26th Chasseurs, 244; 1st Dragoons, 261; 3rd ditto, 236; 4th
ditto, 262; 5th ditto, 249; 9th ditto, 257; 15th ditto, 245.
Total seven squadrons 1,754

Artillery, Train, &c. 1,297
------
Total of the Corps (twenty-two battalions, seven squadrons) 24,918

2. ‘2ND CORPS OF OBSERVATION OF THE GIRONDE.’

Commander, General DUPONT. Chief of the Staff, General Legendre.

_Men._
1st Division, General BARBOU (Brigades Pannetier and Chabert):
Garde de Paris (2nd batts. of 1st and 2nd Regiments), 1,454;
3rd Legion of Reserve (1st and 2nd batts.), 2,057; 4th ditto
(1st, 2nd, and 3rd batts.), 3,084; Marines of the Guard, 532;
4th Swiss (2nd batt.), 709. Total, nine battalions 7,836

2nd Division, General VEDEL (Brigades Poinsot and Cassagne):
1st Legion of Reserve (three batts.), 3,011; 5th ditto (three batts.),
2,695; 3rd Swiss (1st batt.), 1,178. Total, seven battalions 6,884

3rd Division, General FRERE (Brigades Laval and Rostolland):
15th Léger (2nd batt.), 1,160; 2nd Legion of Reserve (three
batts.), 2,870; 2nd Swiss (1st batt.), 1,174.
Total, five battalions 5,204

Cavalry Division, General FRÉSIA (Brigades Rigaud and Dupré):
1st Provisional Cuirassiers, 778; 2nd ditto, 681; 1st Provisional
Chasseurs, 556; 2nd ditto, 662; 6th Provisional Dragoons, 623.
Total, fifteen squadrons 3,300

Artillery, Train, &c. 1,204
------
Total of the Corps (twenty-one battalions, fifteen squadrons) 24,428

3. ‘CORPS OF OBSERVATION OF THE OCEAN COAST.’

Commander, Marshal MONCEY. Chief of the Staff, General Harispe.

_Men._
1st Division, General MUSNIER (Brigades Brun and Isemburg):
1st Provisional Regiment of Infantry (four batts.), 2,088; 2nd
ditto, 2,183; 3rd ditto, 2,118; 4th ditto, 2,232; Westphalian
battalion, 1,078. Total, seventeen battalions 9,699

2nd Division, General GOBERT (Brigades Lefranc and Dufour):
5th Provisional Regiment (four batts.), 2,095; 6th ditto, 1,851;
7th ditto, 1,872; 8th ditto, 1,921; Irish Legion, 654.
Total, seventeen battalions 8,393

3rd Division, General MORLOT (Brigades Bujet and Lefebvre):
9th Provisional Regiment (four batts.), 2,448; 10th ditto, 2,146;
11th ditto, 2,062; Prussian battalion, 493.
Total, thirteen battalions 7,149

Cavalry Division, General GROUCHY (Brigades Privé and Wathier):
1st Provisional Dragoons, 660; 2nd ditto, 872; 1st Provisional
Hussars, 597; 2nd ditto, 721. Total, twelve squadrons 2,850

Artillery, Train, &c. 1,250
------
Total of the Corps (forty-seven battalions, twelve squadrons) 29,341

4. ‘CORPS OF OBSERVATION OF THE PYRENEES.’

Commander, Marshal BESSIÈRES. Chief of the Staff, General Lefebvre-Desnouettes.

_Men._
1st Division, General MERLE (Brigades Darmagnac and Gaulois):
47th of the Line (1st batt.), 1,235; 86th ditto (two companies),
231; 3rd Swiss (2nd batt.), 721; 1st _Régiment de Marche_ (two
batts.), 965; 1st Supplementary Regiment of the Legions of
Reserve (two batts.), 2,096. Total, six and a quarter battalions 5,248

2nd Division, General VERDIER (Brigades Sabathier and Ducos):
17th Provisional Regiment (four batts.), 2,110; 18th ditto, 1,928;
13th ditto, 2,185; 14th ditto, 2,295. Total, sixteen battalions 8,518

Cavalry Division, General LASALLE:
10th Chasseurs, 469; 22nd ditto, 460; _Escadron de Marche_ of
Cuirassiers, 153. Total, seven squadrons 1,082

Artillery, Train, &c. 408

Detached troops belonging to the Corps of Bessières.

(1) Garrison of Pampeluna, General D’AGOULT:
15th of the Line (4th batt.), 435; 47th ditto (3rd batt.), 297;
70th ditto (3rd batt.), 488; 5th _Escadron de Marche_ of
Cuirassiers, 329; Artillery, 63 1,612

(2) Garrison of San Sebastian, General THOUVENOT:
2nd Supplementary Regiment of the Legions of Reserve (4th
batt.), 890; Dépôt Battalion, 1,240; Cavalry Dépôt, 60;
Artillery, 28 2,218
------
Total of the Corps (twenty-seven and a quarter battalions, nine
squadrons) 19,086

5. ‘CORPS OF OBSERVATION OF THE EASTERN PYRENEES.’

Commander, General DUHESME. Chief of the Staff, Colonel Fabre.

_Men._
1st Division, General CHABRAN (Brigades Goulas and Nicolas).
2nd of the Line (3rd batt.), 610; 7th ditto (1st and 2nd batts.),
1,785; 16th ditto (3rd batt.), 789; 37th ditto (3rd batt.), 656;
56th ditto (4th batt.), 833; 93rd ditto (3rd batt.), 792; 2nd
Swiss (3rd batt.), 580. Total, eight battalions 6,045

2nd Division, General LECCHI (Brigades Milosewitz and ?):
2nd Italian Line (2nd batt.), 740; 4th ditto (3rd batt.), 587;
5th ditto (2nd batt.), 806; Royal _Vélites_ (1st batt.), 519;
1st Neapolitan Line (1st and 2nd batts.), 1,944.
Total, six battalions 4,596

Cavalry Brigade, General Bessières:
3rd Provisional Cuirassiers, 409; 3rd Provisional Chasseurs, 416 825

Cavalry Brigade, General Schwartz:
Italian Chasseurs of the Prince Royal, 504; 2nd Neapolitan
Chasseurs, 388 892

Artillery, Train, &c. 356
------
Total of the Corps (fourteen battalions, nine squadrons) 12,714

6. IMPERIAL GUARD.

Commander, General DORSENNE.

_Men._
1st Fusiliers (three batts.), 1,570; 2nd ditto, 1,499; Marines of
the Guard [detached to Dupont’s Corps]. Total, six battalions. 3,069

Dragoons, 252; Chasseurs and Mamelukes, 321; _Gendarmes
d’élite_, 304; Polish Light Horse, 737; Guard of the Duke of
Berg, 148 1,762

Artillery, &c. 1,581
------
Total (six battalions, nine squadrons) 6,412

7. TROOPS WHICH ENTERED SPAIN AFTER THE OUTBREAK OF THE WAR, IN JUNE, JULY, AND AUGUST.

_Men._
Division MOUTON (Brigades Rey and Reynaud):
2nd Léger (1st and 2nd batts.); 4th ditto (1st, 2nd, and 4th
batts.); 12th ditto (1st and 2nd batts.); 15th of the Line (1st
and 2nd batts.); _Garde de Paris_ (one batt.) 5,100

Brigade of General BAZANCOURT:
14th of the Line (1st and 2nd batts.), 1,488; 44th ditto (1st and
2nd batts.), 1,614 3,102

Polish Brigade (Colonel Chlopiski):
1st, 2nd, and 3rd of the Vistula (each of two batts.) 3,951

Four _Bataillons de Marche_ (Nos. 4, 5, 6, 7) 2,281

Division of General REILLE at Perpignan [for details see p. 320] 8,370

Division of General CHABOT (‘Reserve of Perpignan’) 2,667

Portuguese Troops, before Saragossa (two batts.) 553

National Guards of the Pyrenees, before Saragossa (two batts.) 971

General Dépôt at Bayonne 7,659

Battalions, companies, and smaller drafts sent to join their corps
in June-August 8,687

_Escadrons de Marche_, Polish Lancers, Cavalry of the Imperial Guard 3,911

Artillery, drafts 851

Engineers, ditto 101
------
Total 48,204

GENERAL TOTAL.

_Men._
Junot’s Corps 24,918
Dupont’s Corps 24,428
Moncey’s Corps 29,341
Bessières’ Corps 19,086
Duhesme’s Corps 12,714
Imperial Guard 6,412
Troops which entered Spain
in June, July, and August 48,204
-------
165,103

N.B.--The organization and the greater part of the figures come from the table at the end of vol. iv of Foy’s history of the Peninsular War. But a few corrections are made where more detailed information is available, especially in the seventh section, where Foy is incomplete (e.g. he omits one of Mouton’s brigades).

VII

PAPERS RELATING TO THE TREACHERY AT BAYONNE

PROTEST OF CHARLES IV AGAINST HIS ABDICATION.

Protesto y declaro que todo lo que manifiesto en mi decreto del 19 de marzo, abdicando la corona en mi hijo, fue forzado por precaver mayores males y la efusion de sangre de mis queridos vasallos, y por tanto de ningun valor.

YO EL REY.

Aranjuez, 21 de marzo de 1808.

LETTER OF NAPOLEON TO FERDINAND VII.

MON FRÈRE,

J’ai reçu la lettre de V. A. R. Elle doit avoir acquis la preuve, dans les papiers qu’elle a eu du roi son père, de l’intérêt que je lui ai toujours porté. Elle me permettra, dans la circonstance actuelle, de lui parler avec franchise et loyauté. En arrivant à Madrid, j’espérais porter mon illustre ami à quelques réformes nécessaires dans ses Etats, et à donner quelque satisfaction à l’opinion publique. Le renvoi du prince de la Paix me paraissait nécessaire pour son bonheur et celui de ses peuples. Les affaires du Nord ont retardé mon voyage. Les événemens d’Aranjuez ont eu lieu. Je ne suis point juge de ce qui s’est passé, et de la conduite du prince de la Paix; mais ce que je sais bien, c’est qu’il est dangereux pour les rois d’accoutumer les peuples à répandre du sang et à se faire justice eux-mêmes. Je prie Dieu que V. A. R. n’en fasse pas elle-même un jour l’expérience. Il n’est pas de l’intérêt de l’Espagne de faire du mal à un prince qui a épousé une princesse du sang royal, et qui a si long-temps régi le royaume. Il n’a plus d’amis; V. A. R. n’en aura plus, si jamais elle est malheureuse. Les peuples se vengent volontiers des hommages qu’ils nous rendent. Comment, d’ailleurs, pourrait-on faire le procès au prince de la Paix, sans le faire à la reine et au roi votre père? Ce procès alimentera les haines et les passions factieuses; le résultat en sera funeste pour votre couronne; V. A. R. déchire par là ses droits. Qu’elle ferme l’oreille à des conseils faibles et perfides. Elle n’a pas le droit de juger le prince de la Paix: ses crimes, si on lui en reproche, se perdent dans les droits du trône. J’ai souvent manifesté le désir que le prince de la Paix fût éloigné des affaires. L’amitié du roi Charles m’a porté souvent à me taire, et à détourner les yeux des faiblesses de son attachement. Misérables hommes que nous sommes! faiblesse et erreur, c’est notre devise. Mais tout cela peut se concilier. Que le prince de la Paix soit exilé d’Espagne, et je lui offre un refuge en France. Quant à l’abdication de Charles IV, elle a eu lieu dans un moment où mes armées couvraient les Espagnes; et, aux yeux de l’Europe et de la postérité, je paraîtrais n’avoir envoyé tant de troupes que pour précipiter du trône mon allié et mon ami. Comme souverain voisin, il m’est permis de vouloir connaître, avant de reconnaître, cette abdication. Je le dis à V. A. R., aux Espagnols, au monde entier: Si l’abdication du roi Charles est de pur mouvement, s’il n’y a pas été forcé par l’insurrection et l’émeute d’Aranjuez, je ne fais aucune difficulté de l’admettre, et je reconnais V. A. R. comme roi d’Espagne. Je désire donc causer avec elle sur cet objet. La circonspection que je porte depuis un mois dans ces affaires doit lui être garant de l’appui qu’elle trouvera en moi, si, à son tour, des factions, de quelque nature qu’elles soient, venaient à l’inquiéter sur son trône.

Quand le roi Charles me fit part de l’événement du mois d’octobre dernier, j’en fus douloureusement affecté, et je pense avoir contribué, par des insinuations que j’ai faites, à la bonne issue de l’affaire de l’Escurial. V. A. R. avait bien des torts; je n’en veux pour preuve que la lettre qu’elle m’a écrite, et que j’ai constamment voulu oublier. Roi à son tour, elle saura combien les droits du trône sont sacrés. Toute démarche près d’un souverain étranger, de la part d’un prince héréditaire, est criminelle. V. A. R. doit se défier des écarts et des émotions populaires.

On pourra commettre quelques meurtres sur mes soldats isolés, mais la ruine de l’Espagne en serait le résultat. J’ai déjà vu avec peine qu’à Madrid on ait répandu des lettres du capitaine-général de la Catalogne, et fait tout ce qui pouvait donner du mouvement aux têtes. V. A. R. connaît ma pensée toute entière: elle voit que je flotte entre diverses idées qui ont besoin d’être fixées. Elle peut être certaine que, dans tous les cas, je me comporterai avec elle comme avec le roi son père. Qu’elle croie à mon désir de tout concilier, et de trouver des occasions de lui donner des preuves de mon affection et de ma parfaite estime.

Sur ce, je prie Dieu qu’il vous ait en sa sainte et digne garde.

NAPOLÉON.

Bayonne, le 16 avril 1808.

SECOND ABDICATION OF CHARLES IV.

Art. Ier. S. M. le roi Charles, n’ayant en vue pendant toute sa vie que le bonheur de ses sujets, et constant dans le principe, que tous les actes d’un souverain ne doivent être faits que pour arriver à ce but; les circonstances actuelles ne pouvant être qu’une source de dissensions d’autant plus funestes que les factions ont divisé sa propre famille, a résolu de céder, comme il cède par le présent, à S. M. l’empereur Napoléon, tous ses droits sur le trône des Espagnes et des Indes, comme au seul qui, au point où en sont arrivées les choses, peut rétablir l’ordre: entendant que ladite cession n’ait lieu qu’afin de faire jouir ses sujets des deux conditions suivantes:

1º. L’intégrité du royaume sera maintenue. Le prince que S. M. l’empereur Napoléon jugera devoir placer sur le trône d’Espagne sera indépendant, et les limites de l’Espagne ne souffriront aucune altération.

2º. La religion catholique, apostolique et romaine sera la seule en Espagne. Il ne pourra y être toléré aucune religion réformée, et encore moins infidèle, suivant l’usage établi jusqu’aujourd’hui.

II. Tous actes faits contre ceux de nos fidèles sujets, depuis la révolution d’Aranjuez, sont nuls et de nulle valeur, et leurs propriétés leur seront rendues.

III. Sa majesté le roi Charles ayant ainsi assuré la prospérité, l’intégrité et l’indépendance de ses sujets, Sa Majesté l’Empereur s’engage à donner refuge dans ses états au roi Charles, à la reine, à sa famille, au prince de la Paix, ainsi qu’à ceux de leurs serviteurs qui voudront les suivre, lesquels jouiront en France d’un rang équivalent à celui qu’ils possédaient en Espagne.

The remaining seven articles have reference to the estates and revenues in France, which the Emperor makes over to Charles IV and his family.

RESIGNATION OF HIS RIGHTS BY FERDINAND VII.

Art. I. Son Altesse Royale le prince des Asturies adhère à la cession faite par le roi Charles, de ses droits au trône d’Espagne et des Indes, en faveur de Sa Majesté l’Empereur des Français, roi d’Italie, et renonce, en tant que de besoin, aux droits qui lui sont acquis, comme prince des Asturies, à la couronne des Espagnes et des Indes.

II. Sa Majesté l’Empereur des Français, roi d’Italie, accorde en France à Son Altesse Royale le prince des Asturies le titre d’Altesse Royale, avec tous les honneurs et prérogatives dont jouissent les princes de son rang. Les descendans de Son Altesse Royale le prince des Asturies conserveront le titre de prince et celui d’Altesse Sérénissime, et auront toujours le même rang en France, que les princes dignitaires de l’Empire.

The remaining five articles have reference to the estates and revenues in France, which the Emperor makes over to Ferdinand.

VIII

THE CAPITULATION OF BAYLEN

1. ORGANIZATION OF THE ARMY OF CASTAÑOS

N.B.--* marks an old regiment of the regular army; † a militia regiment; ‡ a regiment of new levies.

Commander-in-chief, Lieut.-General FRANCISCO XAVIER CASTAÑOS. Chief of the Staff, Major-General Tomas Moreno.

_Men._
1st Division, General TEODORO REDING:
*Walloon Guards (3rd batt.), 852; *Reina, 795; *Corona, 824;
*Jaen, 922; *Irlanda, 1,824; *3rd Swiss, 1,100; *Barbastro
(half batt.), 331; †Jaen, 500; ‡1st of Granada, 526;
‡Cazadores of Antequera, 343; ‡Tejas, 43 Total 8,453
Cavalry attached to the 1st Division:
*Montesa, 120; *Farnesio, 213; *_Dragones de la Reina_, 213;
*Numancia, 100; *Olivenza, 140; ‡Lancers of Utrera and
Jerez, 114. Total 900
One horse-battery (six guns), one field-battery (four guns) 200
Two companies of sappers 166
-----
Total of the Division 9,719

2nd Division, Major-General Marquis COUPIGNY:
*Ceuta, 1,208; *Ordenes Militares, 1,909; †Granada, 400;
†Truxillo, 290; †Bujalance, 403; †Cuenca, 501; †Ciudad
Real, 420; ‡2nd of Granada, 450; ‡3rd of Granada, 470;
‡Volunteers of Catalonia, 1,178. Total 7,229
Cavalry attached to 2nd Division:
*Borbon, 401; *España, 120. Total 521
One horse-battery (six guns) 100
One company of sappers 100
------
Total of the Division 7,950

3rd Division, Major-General FELIX JONES:
*Cordova, 1,106; *Light Infantry of Valencia (half
batt.), 359; *ditto of Campo-Mayor, 800; †Burgos, 415;
†Alcazar, 400; †Plasencia, 410; †Guadix, 459; †Lorca, 490;
†Seville, 267.
Total 4,706
Cavalry attached to 3rd Division:
*Calatrava, 222; *Santiago, 86; *Sagunto, 101;
*Principe, 300.
Total 709
------
Total of the Division 5,415

4th Division (Reserve), Lieut.-General MANUEL LA PEÑA:
*Africa, 525; *Burgos, 2,089; *Saragossa (3rd batt.), 822;
*Murcia (3rd batt.), 420; *2nd Swiss, 243; *Marines, 50;
†Provincial Grenadiers of Andalusia, 912; †Siguenza, 502.
Total 5,563
Cavalry attached to 4th Division:
*Pavia, 541 541
Artillery, two horse-batteries (twelve guns) (?) 302
Sappers, one company 100
------
Total of the Division 6,506

Total of the army, 29,590: viz. infantry, 25,951; cavalry, 2,671; artillery, 602; sappers, 366, with twenty-eight guns.

N.B.--The force of the two flying columns of Col. Cruz-Murgeon and the Conde de Valdecañas is not ascertainable. They were both composed of new levies: Arteche puts the former at 2,000 foot, and the latter at 1,800 foot and 400 horse. Other authorities give Cruz-Murgeon 3,000 men.

It should be noted that Castaños’ field-army does not comprise the whole number of men under arms in Andalusia. Most of the regular regiments had left behind their third battalion, which was being completed with recruits, and was not fit to take the field. Of all the regiments only Burgos, Irlanda, and Ordenes Militares seem to have gone forward three battalions strong.

2. CORRESPONDENCE OF THE FRENCH GENERALS.

(_a._) GENERAL DUPONT TO GENERAL VEDEL.

Je vous prie, mon cher général, de vous porter le plus rapidement possible sur Baylen, pour y faire votre jonction avec le corps qui a combattu aujourd’hui à Mengibar et qui s’est replié sur cette ville. Le sixième régiment provisoire et deux escadrons, l’un de dragons et l’autre de chasseurs, sont réunis à votre division.

J’espère que l’ennemi sera rejeté demain sur Mengibar, au delà du fleuve, et que les postes de Guarraman et de la Caroline resteront en sûreté; ils sont d’une grande importance.

Lorsque vous aurez obtenu ce succès, je désire que vous réunissiez à Andujar une partie de vos forces, afin de combattre l’ennemi qui se trouve devant nous. Vous ne laisserez à Baylen que ce qui sera nécessaire pour sa défense.

Si l’ennemi occupe Baëza, il faut l’en chasser.

Recevez mes assurances d’amitié.

Le général DUPONT.

Andujar, le 16 juillet 1808.

(_b._) GENERAL VEDEL TO GENERAL DUPONT.

Mon général,

Il est huit heures et demie. J’arrive à Baylen, où je n’ai trouvé personne. Le général Dufour en est parti à minuit et a marché sur Guarraman. Comme il n’a laissé personne pour m’instruire des motifs de cette démarche, je ne puis rien dire de positif à cet égard; mais le bruit commun étant que les troupes ennemies, qui out attaqué hier le général Belair, se sont dirigées avec celles qui étaient à Ubeda, vers les gorges, par Linharès et Sainte-Hélène, on doit penser que le général Dufour s’est mis à leur poursuite, afin de les combattre.

Comme les instructions de Votre Excellence portent que je dois faire ma jonction avec le corps qui s’était replié sur Baylen, quoique harassé et fatigué, je partirai d’ici pour me rendre encore aujourd’hui à Guarraman, afin de regagner la journée que l’ennemi a sur moi, l’atteindre, le battre, et déjouer ainsi ses projets sur les gorges.

Je vais écrire au général Dufour, pour l’informer de mon mouvement, savoir quelque chose de positif sur sa marche et sur les données qu’il peut avoir de celle de l’ennemi.

· · · · · · · · ·

Le général de division,

VEDEL.

Baylen, le 17 juillet 1808.

(_c._) GENERAL DUPONT TO GENERAL VEDEL.

J’ai reçu votre lettre de Baylen; d’après le mouvement de l’ennemi, le général Dufour a très-bien fait de le gagner de vitesse sur la Caroline et sur Sainte-Hélène, pour occuper la tête des gorges; je vois avec plaisir que vous vous hâtez de vous réunir à lui, afin de combattre avec avantage, si l’ennemi se présente. Mais, au lieu de se rendre à Sainte-Hélène, l’ennemi peut suivre la vieille route, qui de Baëza va à Guëmada, et qui est parallèle à la grande route; s’il prend ce parti, il faut le gagner encore de vitesse au débouché de cette route, afin de l’empêcher de pénétrer dans la Manche. D’après ce que vous me dites, ce corps ne serait que d’environ dix mille hommes, et vous êtes en mesure de la battre complétement; s’il est plus considérable, manœuvrez pour suspendre sa marche, ou pour le contenir dans les gorges, en attendant que j’arrive à votre appui.

· · · · · · · · ·

Si vous trouvez l’ennemi à la Caroline, ou sur tout autre point de la grande route, tâchez de le battre, pour me venir rejoindre et repousser ce qui est devant Andujar.

· · · · · · · · ·

Mille amitiés.

Le général DUPONT.

Andujar, le 17 juillet 1808.

N.B.--It will be seen that by letter (_a_) Dupont deliberately divides his army into two halves. By letter (_b_) Vedel shows that he made no reconnaissances, but acted merely on ‘le bruit commun.’ By letter (_c_) Dupont accepts Vedel’s erroneous views without suspicion, and authorizes him to go off on the wild-goose chase which he was projecting.

3. CAPITULATION.

Leurs Excellences MM. le comte de Casa Tilly et le général don Francisco Xavier Castaños, commandant en chef l’armée d’Espagne en Andalousie, voulant donner une preuve de leur haute estime à Son Excellence M. le général comte Dupont, grand aigle de la Légion d’honneur, commandant en chef le corps d’observation de la Gironde, ainsi qu’à l’armée sous ses ordres, pour la belle et glorieuse défense qu’ils out faite contre une armée infiniment supérieure en nombre, et qui les enveloppait de toutes parts; sur la demande de M. le général de brigade Chabert, commandant de la Légion d’honneur, et chargé des pleins pouvoirs de Son Excellence le général en chef de l’armée française, en présence de Son Excellence M. le général comte Marescot, grand aigle de la Légion d’honneur et premier inspecteur du génie, ont arrêté les conventions suivantes:

Art. 1er. Les troupes françaises sous les ordres de Son Excellence M. le général Dupont sont prisonnières de guerre, la division Vedel et les autres troupes françaises en Andalousie exceptées.

2. La division de M. le général Vedel, et généralement toutes les troupes françaises en Andalousie, qui ne sont pas dans la position de celles comprises dans l’article 1er, évacueront l’Andalousie.

3. Les troupes comprises dans l’article 2 conserveront généralement tous leurs bagages, et, pour éviter tout sujet de trouble pendant la marche, elles remettront leur artillerie, train et autres armes, à l’armée espagnole, qui s’engage à les leur rendre au moment de leur embarquement.

4. Les troupes comprises dans l’article 1er du traité sortiront de leur camp avec les honneurs de la guerre; chaque bataillon ayant deux canons en tête; les soldats armés de leurs fusils, qui seront déposés à quatre cents toises du camp.

5. Les troupes de M. le général Vedel et autres, ne devant pas déposer les armes, les placeront en faisceaux sur le front de bandière; elles y laisseront aussi leur artillerie et leur train. Il en sera dressé procès-verbal par des officiers des deux armées, et le tout leur sera remis ainsi qu’il est convenu dans l’article 3.

6. Toutes les troupes françaises en Andalousie se rendront à San-Lucar et à Rota, par journées d’étape, qui ne pourront excéder quatre lieues de poste, avec les séjours nécessaires, pour y être embarquées sur des vaisseaux ayant équipage espagnol, et transportées en France au port de Rochefort.

7. Les troupes françaises seront embarquées aussitôt après leur arrivée. L’armée espagnole assure leur traversée contre toute agression hostile.

8. MM. les officiers généraux, supérieurs et autres, conserveront leurs armes, et les soldats leurs sacs.

9. Les logements, vivres et fourrages, pendant la marche et la traversée, seront fournis à MM. les officiers généraux et autres y ayant droit, ainsi qu’à la troupe, dans la proportion de leur grade, et sur le pied des troupes espagnoles en temps de guerre.

10. Les chevaux de MM. les officiers généraux, supérieurs et d’état-major, dans la proportion de leur grade, seront transportés en France, et nourris sur le pied de guerre.

11. MM. les officiers généraux conserveront chacun une voiture et un fourgon; MM. les officiers supérieurs et d’état-major, une voiture seulement, sans être soumis à aucun examen, _mais sans contrevenir aux ordonnances et aux lois du royaume_.

12. Sont exceptées de l’article précédent les voitures prises en Andalousie, dont l’examen sera fait par M. le général Chabert.

13. Pour éviter la difficulté d’embarquer les chevaux des corps de cavalerie et d’artillerie, compris dans l’article 2, lesdits chevaux seront laissés en Espagne, et seront payés, d’après l’estimation de deux commissaires français et espagnol, et acquittés par le gouvernement espagnol.

14. Les blessés et malades de l’armée française, laissés dans les hôpitaux, seront traités avec le plus grand soin, et seront transportés en France sous bonne et sûre escorte, aussitôt après leur guérison.

15. Comme, en diverses rencontres et particulièrement à la prise de Cordoue, plusieurs soldats, au mépris des ordres des généraux et malgré les efforts des officiers, se sont portés à des excès qui sont inévitables dans les villes qui opposent encore de la résistance au moment d’être prises, MM. les généraux et autres officiers prendront les mesures nécessaires pour retrouver les vases sacrés qu’on pourrait avoir enlevés, et les restituer, s’ils existent.

16. Tous les employés civils, attachés à l’armée française, ne sont pas considérés comme prisonniers de guerre; ils jouiront cependant, pour leur transport en France, de tous les avantages de la troupe, dans la proportion de leur emploi.

17. Les troupes françaises commenceront à évacuer l’Andalousie le 23 juillet, à quatre heures du matin. Pour éviter la grande chaleur, la marche des troupes s’effectuera de nuit, et se conformera aux journées d’étape qui seront réglées par MM. les officiers d’état-major français et espagnols, en évitant le passage des villes de Cordoue et de Séville.

18. Les troupes françaises, pendant leur marche, seront escortées par la troupe de ligne espagnole, à raison de trois cents hommes d’escorte par colonne de trois mille hommes, et MM. les officiers généraux seront escortés par des détachements de cavalerie et d’infanterie de ligne.

19. Les troupes, dans leur marche, seront toujours précédées par des commissaires français et espagnols, qui devront assurer les logements et les vivres nécessaires, d’après les états qui leur seront remis.

20. La présente capitulation sera portée de suite à Son Excellence M. le duc de Rovigo, commandant en chef les troupes françaises en Espagne, par un officier français qui devra être escorté par des troupes de ligne espagnoles.

21. Il est convenu par les deux armées qu’il sera ajouté, comme articles supplémentaires, à la capitulation, ce qui peut avoir été omis et ce qui pourrait encore augmenter le bien-être des troupes françaises pendant leur séjour en Espagne, et pendant la traversée.

_Signé_,

XAVIER CASTAÑOS. MARESCOT, Général de Division.

CONDE DE TILLY. CHABERT, Général de Brigade.

VENTURA ESCALANTE, Capitan-General de Granada.

SUPPLEMENTARY ARTICLES OF AUGUST 6.

Art. 1er. On a déjà sollicité du roi d’Angleterre et de l’amirauté anglaise des passe-ports pour la sûreté du passage des troupes françaises.

2. L’embarquement s’effectuera sur des vaisseaux de l’escadre espagnole, ou sur tous autres bâtiments de transport qui seront nécessaires pour conduire le total des troupes françaises, au moins par division, à commencer par celle du général Dupont, et immédiatement après, celle du général Vedel.

3. Le débarquement s’effectuera sur les côtes du Languedoc ou de Provence, ou bien au port de Lorient, selon que le voyage sera jugé plus commode et plus court.

4. On embarquera des vivres pour un mois et plus, afin de prévenir tous les accidents de la navigation.

5. Dans le cas qu’on n’obtînt pas de l’Angleterre les passe-ports de sûreté qu’on a demandés, alors on traitera des moyens les plus propres pour le passage par terre.

6. Chaque division des troupes françaises sera cantonnée sur différents points, dans un rayon de huit à dix lieues, en attendant que le susdit embarquement ait son effet.

Ainsi fait à Séville, le 6 août 1808.

_Signé_,

XAVIER CASTAÑOS.

LETTER OF THE CAPTAIN-GENERAL OF ANDALUSIA, REPUDIATING THE CAPITULATION.

Monsieur le général Dupont,

Je n’ai jamais eu ni de mauvaise foi, ni de fausse dissimulation: de là vient ce que j’écrivis à V. E., sous la date du 8, dicté, d’après mon caractère, par la plus grande candeur, et je suis fâché de me voir obligé, par votre réponse en date d’hier, de répéter en abrégé ce que j’eus l’honneur de dire alors à V. E., et ce qui certainement ne peut manquer de se vérifier.

Ni la capitulation, ni l’approbation de la junte, ni un ordre exprès de notre souverain chéri, ne peuvent rendre possible ce qui ne l’est pas; il n’y a point de bâtiments, ni de moyens de s’en procurer pour le transport de votre armée. Quelle plus grande preuve que celle de retenir ici très-dispendieusement les prisonniers de votre corps, pour n’avoir point de quoi les transporter sur d’autres points hors du continent?

Lorsque le général Castaños promit d’obtenir des Anglais des passe-ports pour le passage de votre armée, il ne put s’obliger à autre chose qu’à les demander avec instance, et c’est ce qu’il a fait. Mais comment V. E. put-elle croire que la nation britannique accéderait à la laisser passer, certaine qu’elle allait lui faire la guerre sur un autre point, ou peut-être sur le même?

_Je me persuade que ni le général Castaños, ni V. E. ne crurent que ladite capitulation pût être exécutée: le but du premier fut de sortir d’embarras, et celui de V. E. d’obtenir des conditions qui, quoique impossibles, honorassent sa reddition indispensable. Chacun de vous obtint ce qu’il désirait, et maintenant il est nécessaire que la loi impérieuse de la nécessité commande._

Le caractère national ne permet d’en user avec les Français que d’après cette loi, et non d’après celle des représailles; V. E. m’oblige de lui exprimer des vérités qui doivent lui être amères. _Quel droit a-t-elle d’exiger l’exécution impossible d’une capitulation avec une armée qui est entrée en Espagne sous le voile de l’alliance intime et de l’union, qui a emprisonné notre roi et sa famille royale, saccagé ses palais, assassiné et volé ses sujets, détruit ses campagnes et arraché sa couronne?_ Si V. E. ne veut s’attirer de plus en plus la juste indignation des peuples, que je travaille tant à réprimer, qu’elle cesse de semblables et d’aussi intolérables réclamations, et qu’elle cherche, par sa conduite et sa résignation, à affaiblir la vive sensation des horreurs qu’elle a commises récemment à Cordoue. V. E. croit bien assurément que mon but, en lui faisant cet avertissement, n’a d’autre objet que son propre bien: le vulgaire irréfléchi ne pense qu’à payer le mal par le mal, sans apprécier les circonstances, et je ne peux m’empêcher de rendre V. E. responsable des résultats funestes que peut entraîner sa répugnance à ce qui ne peut manquer d’être.

Les dispositions que j’ai données à D. Juan Creagh, et qui ont été communiquées à V. E., sont les mêmes que celles de la junte suprême, et sont, en outre, indispensables dans les circonstances actuelles: le retard de leur exécution alarme les peuples et attire des inconvénients: déjà ledit Creagh m’a fait part d’un accident qui me donne les plus grandes craintes. _Quel stimulant pour la populace, de savoir qu’un seul soldat était porteur de 2,180 livres tournois!_

C’est tout ce que j’ai à répondre à la dépêche de V. E., et j’espère que celle-ci sera la dernière réponse relative à ces objets, demeurant, sur toute autre chose, dans le désir de lui être agréable, étant son affectionné et sincère serviteur,

MORLA.

IX

THE CONVENTION OF CINTRA

1. DEFINITIVE CONVENTION FOR THE EVACUATION OF PORTUGAL BY THE FRENCH ARMY.

The Generals commanding-in-chief of the British and French armies in Portugal having determined to negotiate and conclude a treaty for the evacuation of Portugal by the French troops, on the basis of the agreement entered into on the 22nd instant for a suspension of hostilities, have appointed the undermentioned officers to negotiate the same in their names: viz. on the part of the General-in-chief of the British army, Lieut.-Col. Murray, Quartermaster-General, and on the part of the French army, M. Kellermann, General of Division, to whom they have given authority to negotiate and conclude a Convention to that effect, subject to their ratification respectively, and to that of the Admiral commanding the British fleet at the entrance of the Tagus. These two officers, after exchanging their full powers, have agreed upon the articles which follow:--

I. All the places and forts in the kingdom of Portugal occupied by the French troops shall be delivered up to the British army in the state in which they are at the moment of the signature of the present Convention.

II. The French troops shall evacuate Portugal with their arms and baggage: they shall not be considered prisoners of war: and on their arrival in France they shall be at liberty to serve.

III. The English Government shall furnish the means of conveyance for the French army, which shall be disembarked in any of the ports of France between Rochefort and L’Orient inclusively.

IV. The French army shall carry with it all its artillery of French calibre, with the horses belonging to it, and the tumbrils supplied with sixty rounds per gun. All other artillery arms and ammunition, as also the military and naval arsenals, shall be given up to the British army and navy, in the state in which they may be at the period of the ratification of the Convention.

V. The French army shall carry away with it all its equipment, and all that is comprehended under the name of property of the army, that is to say its military chest, and the carriages attached to the field commissariat and field hospital, or shall be allowed to dispose of such part of the same on its account, as the Commander-in-chief may judge it unnecessary to embark. In like manner all individuals of the army shall be at liberty to dispose of all their private property of every description, with full security hereafter for the purchasers.

VI. The cavalry are to embark their horses, as also the Generals and other officers of all ranks: it is, however, fully understood that the means of conveyance[745] for horses at the disposal of the British Commander-in-chief are very limited: some additional conveyance may be procured in the port of Lisbon.

[745] Of transports fitted for carrying horses Dalrymple only had
at this moment those which had brought 180 horses for the 20th
Light Dragoons, 300 of the Irish commissariat, and 560 of the 3rd
Light Dragoons of the German Legion, which had just arrived with
Moore.

VII. In order to facilitate the embarkation, it shall take place in three divisions, the last of which will be principally composed of the garrisons of the places, of the cavalry and artillery, the sick, and the equipment of the army. The first division shall embark within seven days from the ratification of the Convention, or sooner if possible.

VIII. The garrisons of Elvas, Peniche, and Palmella will be embarked at Lisbon; that of Almeida at Oporto, or the nearest harbour. They will be accompanied on their march by British commissaries, charged with providing for their subsistence and accommodation.

IX. All the French sick and wounded who cannot be embarked are entrusted to the British army.... The English Government shall provide for their return to France, which shall take place by detachments of 150 or 200 men at a time[@ 746 repetido].

X. As soon as the vessels employed to carry the army to France shall have disembarked it ... every facility shall be given them to return to England without delay: they shall have security against capture until their arrival in a friendly port[746].

[746] These articles are shortened of some unimportant verbiage
and details.

XI. The French army shall be concentrated in Lisbon, or within a distance of about two leagues from it. The British army will approach to within three leagues of the capital, so as to leave about one league between the two armies.

XII. The forts of St. Julian, the Bugio, and Cascaes shall be occupied by the British troops on the ratification of the Convention. Lisbon and its forts and batteries, as far as the Lazaretto or Trafaria on one side, and the Fort St. Joseph on the other inclusively, shall be given up on the embarkation of the second division, as shall be also the harbour and all the armed vessels in it of every description, with their rigging, sails, stores, and ammunition. The fortresses of Elvas, Almeida, Peniche, and Palmella shall be given up so soon as British troops can arrive to occupy them: in the meantime the British General-in-chief will give notice of the present Convention to the garrisons of those places, as also to the troops in front of them, in order to put a stop to further hostilities.

XIII. Commissaries shall be appointed on both sides to regulate and accelerate the execution of the arrangements agreed upon.

XIV. Should there arise any doubt as to the meaning of any article, it shall be explained favourably to the French army.

XV. From the date of the ratification of the present Convention, all arrears of contributions, requisitions, and claims of the French Government against the subjects of Portugal, or other individuals residing in this country, founded on the occupation of Portugal by the French troops since December, 1807, which may not have been paid up are cancelled; and all sequestrations laid upon their property, movable or immovable, are removed, and the free disposal of the same is restored to their proper owners.

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A history of the Peninsular War, Vol. 1, 1807-1809Chapter XLIII: Section VIII: Chapter VI (2)

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